09/09/2026
Nous respirons environ 20 000 fois par jour. Mais savons-nous réellement ce qui entre dans nos poumons ?
Dans nos villes et nos quartiers, la pollution ne se présente pas toujours comme un épais nuage noir. Elle peut provenir des gaz d’échappement, du brûlage des déchets, des poussières ou encore de la fumée produite pendant la cuisson au charbon ou au bois.
Les particules les plus fines peuvent pénétrer profondément dans les poumons. Une exposition répétée contribue notamment aux maladies respiratoires et cardiovasculaires. Les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et celles qui souffrent déjà d’asthme sont particulièrement vulnérables.
Selon un rapport publié par l’OMS Afrique en 2026, la pollution de l’air extérieur et domestique contribue à plus de 600 000 décès par an dans la Région africaine.
(Source : OMS Afrique — Déterminants environnementaux de la santé, rapport 2026)
Nous ne maîtrisons pas toute la qualité de l’air, mais nous pouvons réduire certaines expositions.
Gestes pratiques
* Éviter de brûler les déchets à proximité des habitations.
* Éloigner autant que possible les enfants des fumées de cuisson.
* Améliorer l’aération de la cuisine et privilégier, lorsque c’est possible, des moyens de cuisson moins polluants.
* Éviter l’activité physique intense près d’une circulation dense ou d’un feu de déchets.
* Consulter en cas de toux persistante, d’essoufflement ou de crise respiratoire.
Quel type de fumée rencontrez-vous le plus souvent dans votre quartier ? Partagez cette publication.