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09/12/2025
05/04/2025

🔴 𝗝𝗘𝗣𝗣𝗖 2025 : 𝗟𝗲 𝗹𝗼𝗻𝗴 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗻𝗮𝗹 𝗱𝘂 𝗠𝗼𝗼𝗴𝗵𝗼 𝗡𝗮𝗮𝗯𝗮 𝗮𝘀𝘀𝗮𝗶𝗻𝗶 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝘃𝗲𝗿𝗱𝗶

Le canal Moogho Naaba, reliant les quartiers Cissin et Paglayiri, présentait avant l'opération de salubrité et de reboisement de ce samedi 05 avril 2025, un visage immonde.

Accumulant des déchets et envahi par une végétation désordonnée, cet espace symbolisait le manque de conscience écologique et d'entretien collectif et incarnait un certain laisser-aller collectif, contrastant fortement avec le potentiel qu'il aurait pu offrir à la communauté. Les riverains, bien que conscients de l'importance du lieu, semblaient passifs face à la dégradation continue de ce cadre.

Grâce à l'action collective engagée par le ministère de la justice et des droits humain, chargé des relations avec les institutions, à l’occasion de la première quinzaine de l’édition 2025 des Journées nationales d'engagement patriotique et de citoyenneté (JEPPC), le canal Moogho Naaba a été métamorphosé en un espace propre et accueillant.

Pendant plus de trois heures, près de 300 volontaires issus de divers horizons, ont méticuleusement nettoyé l’intérieur et les abords du canal tout en le reverdissant. Au final, une impressionnante quantité de déchets a été retirée et 60 plants ont été mis sous terre. Ce changement radical a redonné vie à cet endroit, rendant sa fréquentation à nouveau plaisante pour les habitants.

Aujourd'hui, avec cette action écocitoyenne, conduite de mains de maître par le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des Sceaux, Me Edasso Rodrigue BAYALA, le canal Moogho Naaba n'est plus uniquement un simple tronçon reliant deux quartiers. Il est un symbole vibrant de l’unité et de l’engagement citoyen des Burkinabè.

Pour pérenniser cet environnement revitalisé, le ministre BAYALA a mis les riverains à contribution et a annoncé des mesures protectrices. Il s’agit notamment de la mise en place d’une brigade de veille en collaboration avec la police municipale et d’un numéro vert pour dénoncer les pollueurs de ce canal qui seront d'office conduits sur les sites des travaux d’intérêt général.

Quant aux arbres plantés, le Garde des sceaux indique qu’ils seront entretenus par les condamnés aux travaux d’intérêt général. « Grâce au soutien de la mine de Houndé, nous avons obtenu environ 150 polytanks qui seront montés sur des tricycles pour que les condamnés aux TIG puissent chaque matin venir arroser les arbres plantés ici et sur les autres artères de la ville de Ouagadougou », a-t-il déclaré.

Propice aux moments de détente et à la lecture, il témoigne de l’impact concret des actions collectives sur la qualité de vie et la durabilité environnementale. Ce contraste saisissant entre l’avant et l’après opération démontre la puissance de l’unité et du civisme dans la transformation des espaces communs et la réalisation d’une aspiration collective pour un futur meilleur.

Cette transformation du canal Moogho Naaba en un espace plus propre et verdoyant reflète donc une aspiration collective vers un avenir meilleur.






𝗗𝗖𝗥𝗣-𝗠𝗝𝗗𝗛𝗥𝗜

29/03/2025
29/03/2025

MARWANE BEN YAHMED VA ADORER

29/03/2025

LES OEUVRES NEFASTES DE "JEUNE AFRIQUE"

🔴 Une proposition de Jeune Afrique à Amara Essy que ce dernier n’avait pas le droit de refuser.

En février 2003, Amara Essy, l’ancien ministre des Affaires étrangères de Félix Houpghouët-Boigny a reçu des mains de Cherif Ouazami, rédacteur en chef adjoint de Jeune Afrique, une lettre à en-tête de DIFCOM. Signé par la savoyarde Danielle Ben Yahmed, président-directeur général, le courrier soumet au patron transitoire de l’UA, qui briguera le 10 juillet, lors du sommet de Maputo (Mozambique), le mandat de président de la commission de l’Union, une « bonne idée ».

« Nous avons pensé, précise Mme Ben Yahmed, que dans le cadre d’une communication efficace, vous pourriez être présent dans Jeune Afrique/L’Intelligent à travers une de nos rubriques de communication intitulée « profil ».

Suivent deux propositions : « Soit vous remettez les textes, photos, graphiques, et nous ne nous occupons que de la mise en forme, du montage du document et de son impression. Soit nous mettons à votre disposition un journaliste et un photographe pour réaliser ce supplément, ce qui signifie que vous prenez en charge leur voyage et leur séjour si nécessaire. »

Qui l’eût cru ? L’auteur de la missive juge la seconde formule « plus appropriée pour plus d’efficacité et de rapidité ».

Venons-en au « coût de l’opération » : 192 000 euros (125 952 000 de Fcfa) pour un cahier de 16 pages, assorti de « la fourniture de 1 500 exemplaires tirés à part du « profil » sur un papier plus luxueux et pelliculé ».

Par ailleurs, DIFCOM offre, moyennant une rallonge de 70 000 euros (45 920 000 Fcfa), la confection de 1 500 exemplaires en anglais, en portugais et en arabe. Au fond, qu’y a-t-il de choquant à cela ? Devis à l’appui, une agence de com’ démarche l’homme qui s’apprête à disputer à l’ancien président du Mali Alpha Oumar Konaré une éminente fonction.

Le hic, c’est qu’il manque à ce document un alinéa que l’on pourrait libeller ainsi : Il va de soi qu’en cas de refus, cher Monsieur, nous nous verrons dans l’obligation d’engager dans les colonnes de notre hebdomadaire des mesures de rétorsion éditoriales, à l’évidence préjudiciables à votre candidature.

De fait, le diplomate ivoirien décline la suggestion. Et la sanction tombe, à la veille du sommet décisif, sous la forme d’un éditorial de Béchir Ben Yahmed. « Ses qualités et son dévouement n’étant pas en cause, lit-on dans l’édition du 22 au 28 juin, le dernier secrétaire général de l’OUA, actuel président intérimaire, Amara Essy, ne peut pas être l’homme de ce nouveau départ. Son nom et son image sont liés à la fin d’un chapitre de l’histoire africaine et à la transition vers une nouvelle ère. »

L’ai-je bien descendu ? Pas mal, mais on attend encore le coup de pied de l’âne. Le voici : « Il devrait, je pense, considérer comme accomplie la mission transitoire qui lui a été confiée et se féliciter de passer le relais à un homme de la stature d’Alpha Oumar Konaré. »

De fait, à Maputo, les maîtres de l’Afrique jetèrent leur dévolu sur l’impétrant malien.

Trois ans après, Amara Essy porte sur ses déboires un regard amer et désabusé. « L’offre initiale ne m’a pas surpris, confie-t-il. L’édito de représailles, oui. À l’époque, le reliquat de mon budget de communication était d’environ 40 000 euros (26 240 000). Et on m’en demandait quatre fois plus. Bien sûr, j’aurais pu, comme on me l’a suggéré, quémander auprès de Bongo et Kadhafi. Mais je m’y suis refusé. Quand j’étais aux Affaires étrangères, à Abidjan, j’envoyais une voiture à l’aéroport dès qu’un visiteur de JA débarquait. Je lui ouvrais toutes les portes, y compris celles des ministères. (…) Nous étions alors à tu et à toi. Même si je n’ignorais rien des marchandages auxquels il soumettait Houphouët. »

Toujours plus fort, l’article à géométrie variable. « Un jour, rapporte un témoin, on a invité un rédacteur à livrer deux versions d’une analyse sur le Burundi. L’une élogieuse, l’autre sévère. Et c’est l’accueil réservé par les autorités à une offre commerciale qui a dicté le choix final. »

Source: «Les sorciers blancs. Enquête sur les faux amis français de l’Afrique». «Médias sans foi ni loi». De Vincent Hugeux.

Avec Alexis Bayoro Gnagno Excellence Zadi Vacka Mamadou Traoré Honene Souho Joseph T**i
Lebanco.net

Adresse

Koaramoussa83@gmail. Com
Ouagadougou
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