09/25/2026
En 9 ans de savonnerie, j'en ai ramassé des dégâts... et je pourrais probablement écrire un livre "Confessions d'une savonnière" à ce stade-ci 📖
De la cire de chandelle — facile, ça fige et hop, un coup de scraper et le tour est joué — à une base de savon à chaud qui a carrément fait le volcan. Celle-là, pas super à ramasser, imaginez un œuf par terre... sauf que c'est savonneux. Et ma toute première : 2 kg d'huile (2 000 g), oui oui, vous avez bien lu, pas une erreur de frappe, mes doigts n'ont pas glissé sur le clavier haha. J'avais déjà ramassé 2-3 gouttes sur la table dans ma vie, mais jamais un tsunami d'huile comme ça, pas juste sur la table mais bel et bien PAR TERRE, sur des bacs et sur d'autres huiles qui étaient sagement sur les étagères, ainsi que sur certains meubles.
Si ça ne vous est jamais arrivé, eh bien... continuez comme ça, ne changez rien ! Pour éponger cette flaque digne d'une piscine, j'ai utilisé du cornstarch et du bicarbonate de soude, en alternance, comme une recette de cuisine ratée. Il faut laisser imbiber, ce qui nous a pris quelques heures à nettoyer après. Et on ne se retrouve pas juste avec une surface huileuse : on a aussi des traces de pieds blancs un peu partout, parce qu'on se promène partout à essayer de tout nettoyer sans jamais se laver les pieds entre-temps.
L'atelier était dans un état pas possible, et pour que tout redevienne propre, on a lavé le plancher trois fois. La plus grande leçon de cette aventure : laisse ton gros bol sur la table et pèse dans des plus petits !
Malgré les années d'expérience, on n'est jamais totalement à l'abri des péripéties ! On expérimente, on essaie d'aller plus vite, et paf, un dégât à ramasser ou autre chose à gérer. Malgré la perte de cette huile et le volume so épique, mieux vaut en rire qu'en pleurer (surtout après trois lavages de plancher).
Sur ce, on se voit au Festival Médiéval à Montpellier ! N'oubliez pas d'apporter votre argent comptant, parce que les réseaux là-bas sont aussi fiables que mon équilibre avec un bol de 2 kg d'huile dans les mains.
9 years into soap making, and I've cleaned up enough disasters to write a memoir titled "Confessions of a Soapmaker" 📖
Candle wax? Rookie numbers. It hardens up and you just scrape it off like nothing happened. A hot-process soap base that decided to reenact a volcanic eruption? Now that's a mood. Not fun to clean up, picture an egg on the floor... except soapy. And my personal record: 2 kg of oil (2,000 g), yes you read that right, no typos, my fingers did not slip on the keyboard haha. I'd cleaned up a few stray drops on the table before, but never an oil tsunami like this — not just on the table but FULLY on the floor, on bins, on other innocent oils just minding their business on the shelves, and on some furniture that did nothing to deserve this.
If this has never happened to you... keep doing whatever you're doing, don't change a thing! To mop up what was basically a small oil slick, I used cornstarch and baking soda, tag-teaming like a bad recipe. You let it sit and soak, which took us a solid few hours to clean up afterward. And it's not just an oily surface you're left with — you also get white footprints everywhere, because you're wandering around trying to clean everything without ever washing your feet in between.
The workshop was chaos, and it took washing the floor three times to get it all clean again. The biggest lesson from this whole saga: leave your giant bowl on the table and weigh into smaller ones!
Even after years of experience, nobody's safe from a good mishap! We experiment, we try to move faster, and boom — a spill to clean up or something else to wrangle. Despite losing that much oil in one epic volume, it's better to laugh than cry (especially after mopping the floor three separate times).
On that note, see you at the Festival Médiéval in Montpellier! Don't forget to bring cash, because the network coverage there is about as reliable as my balance while holding a 2 kg bowl of oil.