Librairie Le Fureteur

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Nous y voilà enfin ! 💙🤍💙  En ce jour du 12 août « J’achète un livre québécois », nous vous présentons une des œuvres cou...
08/12/2026

Nous y voilà enfin ! 💙🤍💙 
 
En ce jour du 12 août « J’achète un livre québécois », nous vous présentons une des œuvres coup de cœur de chaque membre de l’équipe du Fureteur 📚
 
Merci d’avoir été des nôtres au cours de ce décompte. Au plaisir de vous croiser en librairie!
 
✍️ Crédit illustration : Alex Davro

Déjà demain le grand jour! En cette avant-dernière journée de suggestions de lectures québécoises, on se tourne vers les...
08/11/2026

Déjà demain le grand jour! En cette avant-dernière journée de suggestions de lectures québécoises, on se tourne vers les documentaires jeunesse :

« À la découverte des insectes avec Bompa », écrit par Tanya Lloyd Kyi, illustré par Qin Leng et traduit par Gabrielle Filteau-Chiba : « Les jumeaux
partent explorer la nature avec leur Bompa. Quel endroit merveilleux découvriront-ils cette fois ? Exploreront-ils les flaques d’eau de mer à marée
basse ? Iront-ils creux dans les bois ? Mais non, apprennent-ils, légèrement déçus, ils n’iront pas plus loin que dans le jardin. Pourtant, dès qu’ils se
mettent à y chercher des insectes, ils découvrent des champions aériens, des mangeurs sans fond et de vraies forces de la nature. Une promenade
luxuriante et colorée à travers un jardin secret...qui se trouve juste sous notre nez ! »

« Les poissons péteurs et 49 autres découvertes scientifiques fascinantes » d’Alice Harman et Sam Wedelich : « Cet ouvrage documentaire à la fois
rigoureux et rigolo présente 50 découvertes ayant remporté un prix Nobel. Jeunes et moins jeunes apprendront notamment que : les harengs
communiquent en pétant ; le mot "hein?" existe dans toutes les langues ; les biscuits trempés selon une méthode scientifique se désagrègent moins vite
dans le lait. Si ces découvertes semblent absurdes, dégoûtantes, utiles ou étonnantes (et parfois tout cela à la fois), elles peuvent nous apprendre des
choses réellement importantes sur notre monde! »

« Les documenteurs – les aliments » de Josée Bournival et Laurie Forêt : « Estce que les poules pondent en moyenne 250 œufs par année? Est-ce que la croûte du fromage est toxique? Est-ce que les abeilles sont les seules à fabriquer du miel? Apprends à propos de sept aliments de base et imagine aussi quelques mensonges fous! »

✍️ Crédit illustration : Alex Davro

Notre décompte tire déjà à sa fin, mais c’est au tour des bandes dessinées d’être mises à l’honneur : « Morgentaler : av...
08/10/2026

Notre décompte tire déjà à sa fin, mais c’est au tour des bandes dessinées d’être mises à l’honneur :
 
« Morgentaler : avec elles » de Michel Viau et Dante Ginevra : « Soutenu par les militantes, confronté à l’État et à la prison, Morgentaler deviendra malgré lui une figure centrale d’un combat historique, celui de rendre aux femmes le droit fondamental de disposer de leur corps. »
 
« Y a d’la joie » de Michel Rabagliati : « Paul observe ce qui l’entoure et laisse affleurer ses pensées, ses souvenirs et les rencontres qui ponctuent son quotidien. […] L’actualité est présente, mais malgré ce bruit de fond, ce qui importe, ce sont les petits gestes, les routines, les moments d’attention qui permettent de rester debout. »
 
« Migrasyon » de Jimmy Suzan : « L’auteur plonge dans la mémoire de ses parents, arrivés d’Haïti au Québec dans les années 1970. […] Entre passé et présent, il donne corps à leur déracinement, à leurs espoirs, à leurs luttes, et à l’ancrage progressif dans une nouvelle terre. »
 
« La grande mécanique » d’Anne-Marie Saint-Cerny et Djibril Morissette-Phan : « Devant l’inhumanité des gouvernements occidentaux qui parlent de la "crise" des migrant·s, […] Anne-Marie St-Cerny a voulu comprendre. Et voir. […] Ponctuée de témoignages, cette bande dessinée documentaire montre les murs successifs auxquels se heurtent les migrants : d’abord dans leur pays d’origine, puis dans les pays de transit et enfin dans le pays de destination. »
 
« Opioïdes et organes » d’Arizona O’Neill : « Après la surdose de son père Chris, Arizona doit prendre une importante décision : celle de donner ses organes. […] En acceptant que le corps de son père serve à guérir ceux d’inconnus, a-t-elle contribué à reconduire une forme d’inégalité sociale ? […] Arizona O’Neill pose des questions cruciales sur une pratique sacralisée, qui comporte pourtant son lot d’enjeux éthiques et de zones sombres. »

« Jehane Benoit » de Megan Durnford et Stéphane Lemardelé : «  La documentariste Megan Durnford a enquêté sur le passé de la grande dame de la cuisine pendant plusieurs années. Elle nous livre ici un récit riche et fouillé de sa vie… fragmenté de parcelles d’ombres. »

✍️ Alex Davro

En ce doux dimanche ensoleillé, on vous invite à découvrir nos coups de cœur en poésie :  « Concassée » de Mireille Gagn...
08/09/2026

En ce doux dimanche ensoleillé, on vous invite à découvrir nos coups de cœur en poésie : 
 
« Concassée » de Mireille Gagné : « Quelles pierres rêve-t-on d’être ? Striée et coupante, chaude, indélogeable, impossible à attraper, léchée, sculptée, saisie par le froid, pétrifiée, cachée précieusement, lovée, entêtée, domestiquée, indéfiniment blanche, terriblement mortelle, concassée ? Elle en disperse partout : dans ses poches, sur le rebord des fenêtres, sous l’oreiller. Sources de fascination et visions passées, présentes ou futures, les roches se connectent, grâce à leur pouvoir d’envoûtement, aux plus lointaines aïeules pour tisser des liens. Dans un texte savoureux, la poète prend un malin plaisir à partager ses prémonitions. »
 
« Je veux toujours mourir l’été » d’Alex Viens : « Pour beaucoup, l’été n’a rien du bonheur facile qu’on essaie de nous faire avaler comme une évidence. C’est plutôt la saison des inconforts intimes, de l’exacerbation de la crise du logement et du paroxysme des inégalités sociales. C’est cette face sombre de la saison lumineuse qu’Alex Viens explore dans « Je veux toujours mourir l’été », un recueil de vignettes imagées et sensorielles qui permet une salvatrice révolte contre l’injonction estivale au bonheur. »
 
« Outis / Nobody / Personne » de Eftihia Mihelakis : « Faudrait-il jouer l’héroïne, la bonne fille, la pomme tombée près de l’arbre, la gentille immigrante de deuxième génération? Dans l’Odyssée, pour déjouer le Cyclope, le héros Ulysse prétend s’appeler Ούτις (personne). Refusant à son tour le rôle de l’héroïne, Eftihia Mihelakis s’approprie la ruse. Fondue dans le nom vacant « Ούτις / Nobody / Personne », la poète convoque une communauté improvisée, qui a pour patronnes les riot grrrls et une icône de la Sainte Vierge. Ici, « les loseur·ses du projet (im)migratoire, les échoué·es du rêve américain, les génies du délit, les gambleur·ses et alcoolos qui enfantent, les décrocheur·ses des langues officielles » sont bienvenu·es. »
 
✍️ Crédit illustration : Alex Davro

On poursuit aujourd’hui notre décompte avec trois nouvelles suggestions de livres jeunesse, cette fois-ci en bande dessi...
08/08/2026

On poursuit aujourd’hui notre décompte avec trois nouvelles suggestions de livres jeunesse, cette fois-ci en bande dessinée :

« La bande à Charlot : le carnet rouge » d’Olivier Carpentier, pour les enfants de 9 ans et plus : « Né dans une famille d’agriculteurs au destin tragique, Charlot atterrit dans la grande ville chez son oncle Gabriel. Avec sa bande d’amis ainsi que
Roger, son castor de compagnie, il se retrouve entraîné dans une dangereuse mission au cœur du milieu criminel montréalais des années 1920. »

« La nouvelle T.2 – Premier amour » de Cassandra Calin, pour les jeunes de 10 ans et plus : « Lia commence enfin à se sentir à l’aise dans sa nouvelle vie. Ses ami·es sont formidables, son français s’améliore, et ses règles... eurk! Elles sont toujours aussi pénibles. Mais Julien, le garçon qui lui plaît, commence à la remarquer. Lia pense qu’il l’aime bien, mais elle n’en est pas certaine. Obnubilée par Julien, Lia ne remarque pas qu’une autre personne est de plus
en plus amoureuse d’ELLE. Avec tous ces sentiments et tous ces bouleversements, est-il encore possible que les choses empirent? »

« Pointe-Obscure : n’ouvrir sous aucun prétexte » de Geneviève Bigué, pour les jeunes de 10 ans et plus : « Qui, de sa propre volonté, déménagerait à Pointe-Obscure, un village reconnu pour être le plus hanté du Québec? C’est pourtant ce qui arrive à Mia et Nathan Boivin-Cardoso, lorsque leur père accepte un nouvel emploi dans ce village isolé, au bout d’une route qui ne finit plus. Créatures, fantômes, rituels, phénomènes inexplicables... Les jumeaux en ont des frissons juste à y penser. Mais pour les habitants de Pointe-Obscure, ce n’est que le quotidien : le surnaturel n’a plus de secrets pour eux. Ou presque. »

✍️ Crédit illustration : Alex Davro

Alors qu’on arrive déjà à la moitié de notre décompte, on vous invite à découvrir trois romans audacieux qui se tissent ...
08/06/2026

Alors qu’on arrive déjà à la moitié de notre décompte, on vous invite à découvrir trois romans audacieux qui se tissent en repoussant les limites du réel : 
 
« La maison du rang lynch » d’Alexie Morin : « Des fantômes naissent, des enfants se jurent fidélité, et les époques se diffractent en un jeu de miroirs et d’échos. Voulant s’enfuir, David et Vincent s’égareront, peut-être pour toujours, dans l’écheveau du temps et des secrets qui les hantent. Avec ce livre, premier volume du Cycle de Wickford Mills, Alexie Morin revendique son amour de la weird fiction et signe un roman gothique et psychologique où les sources d’angoisse et d’horreur sont intérieures autant que cosmiques. »
 
« Les ravisseuses » de Charles Dionne : « Thriller d’horreur sur la prédestination et la fragilité du libre arbitre, "Les ravisseuses" raconte la perte d’innocence brutale de quatre enfants au seuil de l’adolescence, et l’échec de leur reconstruction à l’âge adulte. Dans la lignée des œuvres phares de l’horreur surnaturelle, de H.P. Lovecraft à Mariana Enriquez en passant par Stephen King, ce premier roman de Charles Dionne s’interroge sur la part irréductible de nos actes les plus sombres et les plus répréhensibles. Nos crimes nous définissent-ils à jamais ? Certains d’entre nous sont-ils, de naissance, voués au mal? »
 
« Le mur » de Christian Guay-Poliquin : « Au cœur d’une ville divisée par un imposant mur frontalier, Héléna travaille pour une agence de rénovation. Elle répare des balcons, colmate des toitures et plonge momentanément dans l’intimité de ses clients. Partout, rues, parcs et logements se laissent lentement envahir par la flore et la faune. […] Dans ce monde régulé par les agences et sillonné par les gardes-frontière, Héléna file à vélo avec sa remorque à outils, tentant de semer les monstres du passé qui la poursuivent. Un jour, dans le sous-sol humide d’un immeuble, elle découvre un groupe de tunneliers clandestins et un espoir fou monte en elle : traverser avec eux. "Le mur" déploie une métaphore politique et existentielle où résonnent la force de la nature, le travail des mains et le rêve de l’exil. »
 
✍️ Crédit illustration : Alex Davro

Notre décompte se poursuit avec trois nouvelles suggestions en littérature jeunesse, cette fois-ci en album : « L’étonna...
08/05/2026

Notre décompte se poursuit avec trois nouvelles suggestions en littérature jeunesse, cette fois-ci en album : 

« L’étonnante maison de Madame Victoria » de Lucie Crovatto et Nicolas F. Paquin : « Devant chez moi, il y a une vieille maison de bois. Une maison pleine de mystères, comme les châteaux médiévaux ! Mais voilà que ma nouvelle voisine s’y attaque à grands coups de marteau et d’égoïne... ». Ainsi commence cette histoire originale où la maison de madame Victoria devient
un véritable personnage, intrigant, attachant et parfois rigolo! »

« Flop et le lac » de Marianne Dubuc : « C’est l’histoire d’un petit lapin et d’un lac. Dans ses profondeurs se cachent de nombreux trésors, mais aussi un
grand courage. »

« Nom d’une pipe! » de Jacques Goldstyn, qui « livre une fable intergénérationnelle sur la mémoire, la transmission et l’héritage des petites choses qui font les grandes histoires familiales. Illustré avec sa patte inimitable, le livre navigue entre tendresse et fantaisie,
laissant derrière lui une bouffée de chaleur et de nostalgie. »

✍️ Crédit illustration : Alex Davro

Nous voici de retour pour vous faire découvrir trois de nos coups de cœur en roman policier :  « Le sanctuaire des crabe...
08/04/2026

Nous voici de retour pour vous faire découvrir trois de nos coups de cœur en roman policier : 
 
« Le sanctuaire des crabes » de J. L. Blanchard : « Une fusillade sur la terrasse d'un restaurant, un journaliste d'enquête assassiné, un policier abattu froidement... la soirée qui s'annonçait paisible prend des airs de carnage. […] Chargé de l'affaire, l'étonnant duo Bonneau et Lamouche doit mettre fin au plus vite à cette hécatombe ! Mais les pistes menant au coupable auraient-elles été délibérément brouillées ? Tous ces cadavres sur leur chemin ne seraient-ils que des pions sacrifiés sur l'échiquier du crime organisé ? Et si oui, quel sombre secret veut-on ainsi protéger et au profit de qui ? »
 
« Sale ville » d’André Noël : « Valérie Soulières avait onze ans quand deux types cagoulés et armés ont fait irruption dans la roulotte de chantier de Soulières Construction et ont menacé d'abattre son père s'il ne leur remettait pas les recettes de la semaine. Dès l'été de ses dix-huit ans, elle achète un pistolet, un G***k 17L, dont elle ne se séparera plus jamais, même pendant ses études à Polytechnique. Elle est bien décidée à se protéger. […] Entre manoirs cossus et exploitations agricoles, entre terrains de jeux et bars de danseuses, André Noël brosse un portrait plus vrai que nature d'une grande ville de banlieue prise dans les griffes d'entrepreneurs et d'élus véreux. »
 
« Touche pas à mon cadavre » d’André Marois : « Depuis qu’il a été arrêté en état d’ébriété, Roger, un entrepreneur en bâtiment, fait preuve d’une prudence exemplaire au volant de son pick-up. Jusqu’au soir où, par une pluie torrentielle sur le chemin du Parc, pressé de rentrer boire une bière ou quatre, il percute à mort un cycliste. Craignant pour son permis, Roger décide de cacher le corps dans un coffre en attendant de pouvoir le faire disparaître pour de bon. Sauf que la Mastigouche en crue le devance et emporte avec elle le coffre dans ses eaux déchaînées. Heureusement pour Roger, sa voisine Jacqueline a un marché à lui proposer… »
 
✍️ Crédit illustration : Alex Davro

En ce troisième jour de décompte vers le 12 août, nous jetons un peu de lumière sur le genre littéraire de l’essai :  « ...
08/03/2026

En ce troisième jour de décompte vers le 12 août, nous jetons un peu de lumière sur le genre littéraire de l’essai : 
 
« Penser croche » de Dalie Giroux : « Désir, révolte, subversion, "Penser croche" interroge le Québec. Dalie Giroux y va d'une main ferme - de la Sainte Famille à la queeranalyse - retraçant les fondements de l'imaginaire politique québécois. »
 
« Le courage et la joie » de Catherine Dorion : « Qu’est-ce que résister veut dire quand l’actualité nous dépasse, quand le pouvoir nous emporte dans son emballement? »
 
« Une porte » de Jolène Ruest : « Un 28 décembre, [Jolène Ruest] apprenait que son nouveau propriétaire voulait reprendre son appartement pour son fils. Se battre pour rester chez soi s’est transformé en acte politique qu’elle a documenté en bribes de récit, en recherche historique, mais aussi en poésie et en dessins griffonnés. »
 
« Forêts anciennes : l’expérience du fond des bois » de Gabriel Grenier, qui : « Ce livre, agrémenté de photos, de cartes et d’itinéraires de randonnée dans le nord-est de l’Amérique, s’adresse à tous ceux et celles qui entendent les sirènes du fond des bois et qui ont envie de renouer avec une nature sauvage et indomptée. »
 
« Lévesque / Trudeau : leur Révolution tranquille, notre histoire » de Jean-François Lisée : « Ayant eu accès à de la correspondance et à des archives inédites, Lisée fait entrer le lecteur dans les coulisses de ces années tumultueuses où le Québec accomplit, à grande vitesse, sa Révolution tranquille. »
 
« La faim justifie les moyens » des Robins des ruelles, qui « reviennent sur les raisons de leur action, leur écœurement face à l'oligopole de l'alimentaire au Québec, leur usure face à la dépossession de leurs moyens de subsistance, l'absurde du modèle qu'on leur impose. »
 
✍️ Crédit illustration : Alex Davro

On poursuit aujourd’hui notre décompte avec des recommandations de notre libraire jeunesse, qui nous présente quatre rom...
08/02/2026

On poursuit aujourd’hui notre décompte avec des recommandations de notre libraire jeunesse, qui nous présente quatre romans : 

« À fleur de flots », écrit par Anne Loyer, illustré par Claude K. Dubois et
adressé aux jeunes de 13 à 15 ans : « Trois ans après la disparition de son père en haute mer, Pierre, 14 ans, décide de s’embarquer à son tour et confronter sa peine immense à la puissance de cette grande bleue. Une traversée de la mer intense et poétique menée par un personnage adolescent aussi fougueux que sensible. »

« L’affaire du squelette en cavale » de François Gravel, Johanne Mercier, Alain
M. Bergeron et Martine Latulippe pour les jeunes de 10 à 12 ans : « Voilà qu'Oscar, le squelette du local de science, se met à apparaître aux quatre coins de l'école, suscitant questions, hurlements et rumeurs en tous genres. Qui donc est responsable
de l'étonnante cavale du sympathique paquet d'os ? »

« L’ombre dans ma chambre » de Louis Émond, adressé aux jeunes de 13 à
15 ans : « Amélie Cathelot, médium, et son collègue photographe Philippe L.
Gomez, travaillent pour l'AURA, une mystérieuse organisation qui s'intéresse
à l'après-vie et libère les entités qui s'éternisent en certains lieux. Une affaire
de spectre aux cheveux mouillés qui apparaît à une adolescente dans la
résidence familiale leur donne du fil à retordre. En voulant libérer cet esprit
coincé dans le cycle de son œuvre inachevée, le tandem se retrouve malgré lui
sur la trace d'un crime commis il y a longtemps... Et si les vivants étaient plus
terrifiants que les morts ? »

« Cadavre recherché, mort ou très mort » écrit par Émilie Rivard pour les
jeunes de 13 à 15 ans : « Quand la conseillère d'orientation de son école lui
propose la thanatologie comme choix de carrière, Jaja est perplexe. On parle
bien de devenir embaumeuse... ou croque-morte? Puis, cette idée s'incruste
en elle, comme le bout d'épinard entre les incisives de l'orienteuse. […] Entre plans douteux et coups du destin, Jaja part en quête d'un cadavre en chair, en os et en décomposition. »

✍️ Crédit illustration : Alex Davro

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25, Rue Webster
Saint-Lambert, QC
J4P1W9

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