05/06/2015
Hello WWB People! vous vous souvenez il ya quelques semaine, nous avions débuté la saga de conseils réussir son mariage, notamment au niveau des tensions familiales qui s'invitent très souvent.
Après le conseil N°1 : RESISTER AUX PRESSIONS, voici le conseil N°2 : POSER LES LIMITES.
Sauf que parfois, les pressions peuvent être très fortes. Main mise d’une personne sur l’organisation, personnalités difficiles à gérer… « Si l’on veut réussir son mariage, il faut apprendre à poser des limites », martèle Martine Teillac. A prendre la bonne distance avec sa famille. A dire non aux personnes trop intrusives. Envers ces dernières, la psychothérapeute recommande l’attitude suivante : savoir dire stop et leur confier les tâches qui ennuient les futurs mariés. Par exemple, l’emballage des dragées. « Comme cela, le domaine est circonscrit, la personne se sent utile, et les mariés ont une contrainte en moins ». Mais il arrive que l’intrusion tourne au chantage. Lorsqu’il est question de la présence du beau-père ou de la belle-mère du ou de la futur(e) marié(e) à la noce, par exemple. « Si ta belle-mère/ ton beau-père vient, moi je ne viens pas »… ont pu entendre certains fiancés de la bouche de leurs parents.
« Le mariage est une fête du cœur, réagit Martine Teillac. Si les deux personnes ont leur place – et en la matière, la seule règle qui vaille, c’est le lien -, il faut adopter un discours assez ferme. Et expliquer qu’il n’y a pas de concurrence entre les deux, que tous(tes) les deux comptent, mais pas de la même façon. Et que si le parent ne l’accepte pas, il va être malheureux au mariage et dans ce cas, mieux vaut peut-être qu’il ne vienne pas. Il n’y a pas de compromis possibles avec les maîtres chanteurs. Si l’un des parents n’a toujours pas digéré le divorce, c’est son problème. La question, c’est : est-ce qu’il va être capable, pour son enfant, de jouer son rôle l’espace de quelques heures ? Ce discours, c’est celui d’un adulte, face à un parent qui, en l’occurrence, se comporte comme un enfant. »
Le conseil de Martine Teillac : « Il ne faut pas s’embarrasser de grincheux. C’est censé être le plus beau jour de sa vie, alors ce jour-là, on a le droit d’être ‘tyrannique’. Et d’ailleurs, ce n’est pas de la tyrannie, mais du bon sens ».
A VENDREDI PROCHAIN POUR LE CONSEIL N°3 ;) Crédit Photo bamada.net