Prosper Ngabaïna officiel

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09/01/2026
15/12/2025

À 40 ans commence la vérité

À 40 ans, la vie ne commence pas…
ta vie commence.

Et voici pourquoi :

Jusqu’à 20 ans, tu n’es même pas vraiment toi.
Tu es ce que ta famille a décidé.
Tu es ce que l’école a façonné.
Tu es ce que la société a autorisé.
Tu avances sans poser de questions,
en suivant un scénario que tu n’as pas écrit.

De 20 à 30 ans, tu essaies de rentrer dans le moule.
Tu te brises pour plaire.
Tu changes pour appartenir.
Tu acceptes des emplois qui ne te comblent pas.
Tu aimes des personnes qui ne t’aiment pas de la même façon.
Tu deviens des versions de toi que tu reconnais à peine…
tout ça pour ne pas être seul.

De 30 à 40 ans, tu cherches à accomplir « ce qu’il faut ».
Gagner de l’argent.
Te marier.
Avoir des enfants.
Prouver que « tout va bien ».
Vivre la vie que d’autres ont rêvée pour toi,
même si, à l’intérieur, tu te sens vide.

Puis arrivent les 40 ans.

Et non, ce n’est pas une crise.
C’est un réveil.

Parce que tu es fatigué de te mentir.
De porter les attentes des autres.
De soutenir des vies, des relations et des emplois qui t’épuisent.
De payer le prix de t’ignorer.

Et cette voix intérieure apparaît…
celle que tu as fait taire pendant des décennies.
Celle qui dit :

« Je ne veux plus de ça. Je veux être moi. »

À ce moment-là, deux chemins s’ouvrent :

🔅 Tu sautes.
Tu fais enfin ce que tu as toujours remis à plus t**d.
Tu romps avec ce qui t’éteint.
Tu commences à te reconstruire depuis zéro,
même si personne ne comprend.

🔅 Ou tu restes.
Et tu passes le reste de ta vie à te convaincre
que se résigner est normal.
Que cette tristesse silencieuse, « c’est la vie ».
Que le vide se guérit en l’ignorant.

Mais toi, tu connais la vérité.

À 40 ans, ce n’est pas la fin qui commence.
C’est le chapitre où, enfin,
tu cesses de demander la permission d’exister.

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14/12/2025

Si tu veux rendre tes parents fiers de toi, désolé mais tu vas mourir PAUVRE.



L’autre jour, j’ai lancé un programme d’accompagnement gratuit avec les parents.

C’était censé durer 2 jours, 3h de cours par jour.

Ça tournait autour de l’épanouissement de l’enfant.

Sur 30 parents, donc 60 personnes qui ont assisté à ce programme,

29 m’ont avoué qu’ils ont forcé leurs enfants à devenir docteur,

avocat, ingénieur, etc… juste parce que ça rapporte un bon salaire et, eux ils aiment ça.

On a choisi l’hôpital où tu es né.

On a choisi ton école, les études que tu devrais faire et même le salaire que tu vas gagner.

Tu vis le rêve de tes parents pas les tiens. 🤔

Sans ta permission, ni même demander ton avis. 🤔

En Afrique, près de 90% des gens n’aiment pas leur travail. ❌

C’est à 89% la faute des parents et des enseignants des écoles.

Si tu fais ce que tes parents te disent de faire, dans 10 ans tu seras malheureux, pauvre et en mauvaise santé.

De 20 à 30 ans, tu vas devoir prendre ces 10 décisions brutales qui vont faire mal à tes parents.

Mais dans quelques années, tu seras heureux… et eux aussi seront fiers!!!!

09/11/2025

PAPA, POUR QUOI TU ME METS À L'ECOLE ?
====

Si un jour, ton enfant te pose cette question, souviens-toi de cette publication.

C'est pourquoi tu dois la lire et la garder soigneusement.

« Mon enfant, tu veux savoir pourquoi je te mets à l’école ? Assieds-toi et écoute-moi bien.

Ce n’est pas pour les diplômes, ni pour faire comme tout le monde, ni pour que tu sois un mouton dans le troupeau.

L’école, c’est ton premier champ de bataille. C’est là que tu vas aiguiser tes armes pour la vraie guerre, celle de la vie.

Tu sais, dans notre monde, il y a deux catégories de personnes : ceux qui subissent et ceux qui décident.

Ceux qui obéissent et ceux qui commandent.

Ceux qui triment toute leur vie pour des miettes et ceux qui possèdent les boulangeries.

Moi, je ne t’ai pas mis au monde pour que tu sois dans la première catégorie.

Je te mets à l’école pour que tu apprennes les règles du jeu, mais surtout pour que tu apprennes à les contourner, à les dominer, à les réécrire à ton avantage.

L’école, c’est ton laboratoire.🔬🔬🔬🔬

Là, tu vas découvrir les mathématiques, mais pas pour devenir comptable.

Tu vas les apprendre pour comprendre comment l’argent circule, comment les fortunes se bâtissent, comment les empires financiers tiennent en équilibre.

Tu vas étudier le français, pas pour réciter des poèmes, mais pour maîtriser l’art de la persuasion, pour savoir vendre tes idées, convaincre un associé, inspirer une équipe, marquer les esprits.

Chaque leçon, chaque cours, chaque exercice, c’est une pièce de plus dans l’édifice de ta future domination.

Regarde autour de toi.

Le monde est rempli de gens intelligents qui crèvent la faim parce qu’ils n’ont pas compris que l’intelligence sans stratégie ne vaut rien. ❌❌❌❌

L’école, c’est ton terrain d’entraînement pour développer cette stratégie.

Tu y rencontreras des professeurs, certains médiocres, d’autres brillants.

==> Des médiocres, tu apprendras la patience et l’art de gérer l’incompétence.

==> Des brillants, tu absorberas le savoir comme une éponge.

Mais surtout, tu rencontreras d’autres élèves. Certains deviendront tes alliés, d’autres tes rivaux.

C’est là que tu construiras ton réseau, ton cercle, ta tribu.

Les relations, mon enfant, valent plus que l’or.

UN CONTACT BIEN PLACÉ PEUT T’OUVRIR DES PORTES QUE DES ANNÉES D’ÉTUDES NE POURRONT JAMAIS ENFONCER.

Je vais te dire un secret que peu de pères révèlent à leurs enfants.

L’école ne te donne pas la connaissance, elle te donne l’accès à la connaissance.

La vraie connaissance, tu devras la chercher toi-même.

Tu devras lire des livres qui ne sont pas au programme, rencontrer des gens en dehors des murs de l’école, voyager, observer, expérimenter.

L’école n’est qu’une boîte à outils.

C’est à toi de choisir les bons outils et de t’en servir pour construire ton propre château.

Mais si tu n’as même pas cette boîte, tu partiras avec les mains vides dans un monde qui exige des compétences précises.

Souviens-toi de cette histoire que je vais te raconter.

Quand j’avais ton âge, mon père m’a emmené sur un chantier. Il m’a montré un ouvrier qui cassait des cailloux sous le soleil. Il m’a dit : "Regarde cet homme. Il travaille dur, mais il restera pauvre toute sa vie parce qu’il n’a appris qu’à casser des cailloux." Puis il m’a montré l’ingénieur qui dessinait les plans. Il m’a dit : "Cet homme, il a appris à utiliser son cerveau. Il ne sue pas, mais il gagne cent fois plus." Ce jour-là, j’ai compris.

LE MONDE RÉCOMPENSE CEUX QUI PENSENT, PAS CEUX QUI SUENT.

L’école, c’est la salle de musculation de ton cerveau.

Chaque problème de mathématiques que tu résous, chaque dissertation que tu écris, chaque leçon que tu mémorises, ce sont des haltères pour ton esprit.

Tu deviens plus fort, plus rapide, plus agile mentalement. 🧠🧠🧠🧠

Mais attention, ne tombe pas dans le piège de croire que les bonnes notes sont une fin en soi.

Les bonnes notes, c’est bien, mais c’est comme avoir un beau costume.

Ça impressionne, mais ça ne fait pas de toi un homme d’affaires.

Ce qui compte, c’est ce que tu fais avec ce que tu apprends.

Je connais des docteurs en philosophie qui conduisent des taxis. Je connais des bacheliers qui dirigent des multinationales.

La différence ? L’un a appris à obéir, l’autre a appris à créer.

Je te mets à l’école pour que tu sois un créateur, pas un exécutant.

Tu vas me dire : "Papa, mais il y a des choses inutiles à l’école." Je te réponds : rien n’est inutile.

Même la matière qui te semble la plus absurde t’apprend quelque chose.

L’histoire, par exemple, ce n’est pas pour connaître des dates, c’est pour comprendre les patterns humains, les erreurs à ne pas répéter, les stratégies qui ont marché.

Jules César, Napoléon, Sun Tzu, ce n’est pas du par cœur, c’est du savoir stratégique pur.

La biologie, ce n’est pas pour nommer des plantes, c’est pour comprendre le fonctionnement du vivant, et donc de tes futurs employés, partenaires, clients.

==> TOUT EST LIÉ.

Ton esprit doit devenir une toile où chaque connaissance se connecte pour former une image plus grande, plus claire.

Et puis, il y a la discipline.

Se lever tôt, respecter un emploi du temps, rendre des devoirs à temps, ça forge ton caractère.

Dans la vie, le talent ne suffit pas. Sans discipline, le talent n’est qu’un potentiel non réalisé.

L’école t’impose une structure. Profites-en pour en faire une habitude.

Plus t**d, quand tu devras gérer ton entreprise, ton temps sera ta ressource la plus précieuse.

Si tu n’as pas appris à le maîtriser dès maintenant, tu seras toujours en ret**d, toujours débordé, toujours en réaction au lieu d’être en action.

Je vais te parler cash. L’argent suit la valeur.

Et la valeur, tu la crées avec tes compétences, tes idées, tes solutions.

L’école est le lieu où tu acquiers les compétences de base.

Lire, écrire, compter, raisonner. Sans ça, tu es nu. Avec ça, tu as une armure.

Mais n’oublie jamais que l’école ne t’apprendra pas à gagner de l’argent.

Cela, c’est une leçon que tu devras apprendre par toi-même, en observant, en essayant, en échouant, en recommençant.

Mon rôle, c’est de t’offrir le cadre. Ton rôle, c’est de peindre le tableau.

Quand je te vois partir le matin avec ton cartable, je ne vois pas un écolier.

Je vois un futur leader, un futur patron, un futur trillionnaire en formation.

Chaque jour où tu vas à l’école, tu n’es pas en train de "subir", tu es en train d’investir en toi-même.

Chaque heure passée en classe, c’est un investissement dans ton capital intellectuel.

Et le capital intellectuel, mon enfant, est le seul capital que personne ne peut te voler.

LES MARCHÉS PEUVENT S’EFFONDRER, LES BIENS PEUVENT SE DÉVALUER, MAIS CE QUE TU AS DANS LA TÊTE RESTE À TOI POUR TOUJOURS ET PEUT RECONSTRUIRE TOUT CE QUI A ÉTÉ PERDU.

Alors, la prochaine fois que tu te demandes pourquoi tu y vas, souviens-toi de ceci : l’école, c’est ton ascenseur social, ton passeport pour la liberté, ton arme secrète dans un monde impitoyable.

Ce n’est pas une punition. C’est un privilège.

Des millions d’enfants sur cette planète rêveraient d’avoir ta place.

Ne la gâche pas. Fais-en un tremplin, pas une prison.

Sors de là avec des connaissances, des relations, et une mentalité de vainqueur.

Le monde t’attend, mais il ne t’attendra pas.

Alors, demain, quand tu iras en cours, regarde chaque leçon comme une pièce d’or qui s’ajoute à ton trésor.

Parce qu’un jour, c’est avec ce trésor que tu bâtiras ton empire. »

Boh Cyrile Gonla
Parent.

26/10/2025
18/10/2025

⚫️⚫️⚫️ Opinion… L’APPEL DE L’HISTOIRE : POURQUOI LES CAMEROUNAIS DOIVENT S’UNIR ET DÉFENDRE LA VICTOIRE D’ISSA TCHIROMA BAKARY… Par Fabrice Lena | Mouvement Politique Na Wa Future

« Il est des moments dans la vie d’une nation où se taire devient une trahison, où hésiter équivaut à capituler, et où l’unité devient un devoir sacré.
Le Cameroun se trouve aujourd’hui à ce carrefour décisif.
La victoire d’Issa Tchiroma Bakary n’est pas un simple résultat électoral — c’est un verdict du peuple, le cri du cœur d’une nation fatiguée, le dernier pont entre notre passé brisé et notre avenir possible.

Pendant trop longtemps, le pays de Ruben Um Nyobè, d’Ahmadou Ahidjo, d’Ernest Ouandié et d’Albert Mukong a porté sur ses épaules le cercueil d’un système expiré — un système qui a transformé la promesse en désillusion, la citoyenneté en résignation.
Mais voici qu’en 2025, l’histoire frappe à notre porte, offrant à travers la victoire d’Issa Tchiroma Bakary une ultime chance de renaissance nationale.

Voici dix raisons puissantes pour lesquelles les Camerounais de toutes origines, de toutes régions et de toutes conditions doivent s’unir et défendre cette victoire — non pour un homme, mais pour le salut de la République.

1. Parce que ce moment est historique — et l’histoire ne repasse jamais deux fois

Il existe des saisons dans l’histoire qui ne reviennent jamais.
La génération postcoloniale a eu sa chance — elle l’a perdue dans la peur.
La vague démocratique des années 1990 a eu la sienne — elle s’est noyée dans la trahison.
2025 est notre heure d’or.
Si nous ne consolidons pas cette victoire du peuple, le Cameroun sombrera dans une nouvelle décennie d’incertitude et de décadence.
Comme le disait Kwame Nkrumah : « Les révolutions sont faites par des hommes qui pensent en hommes d’action et agissent en hommes de pensée. »
Aujourd’hui, ces hommes et ces femmes, c’est nous.

2. Parce que les mandats de sept ans sont devenus sept années de souffrance

Tous les sept ans, on demande aux Camerounais d’espérer — pour les replonger aussitôt dans la même misère.
Ces mandats interminables ont transformé la gouvernance en léthargie, la responsabilité en oubli.
Avec Issa Tchiroma Bakary, nous avons la chance de refonder le contrat politique — d’instaurer une démocratie vivante, réactive et proche du peuple.
Aucun peuple ne peut se renouveler si le changement ne frappe qu’une fois par décennie.

3. Parce que la souffrance du peuple a atteint le point de rupture

Du maître d’école à Garoua au commerçant de Douala, du planteur de Bafoussam à l’infirmière de Kumba, le cri est le même : « Nous ne pouvons plus vivre ainsi. »
Les prix flambent, les emplois disparaissent, la jeunesse s’exile, et l’avenir se dissout.
Comme le disait Nelson Mandela, « Rien n’est plus puissant qu’un peuple déterminé à se relever. »
Défendre la victoire de Tchiroma, c’est défendre cette détermination collective — le refus de continuer à souffrir sous un régime qui ne voit plus les siens.

4. Parce que l’exode de notre jeunesse est une plaie nationale

Chaque semaine, des centaines de jeunes Camerounais affrontent le désert ou la mer pour fuir le désespoir.
Ce n’est pas une migration, c’est une fuite.
Un pays qui ne fait plus rêver ses enfants n’est plus un pays, c’est un camp d’attente.
Avec Issa Tchiroma Bakary, nous avons l’occasion de rendre au Cameroun sa dignité : un pays où les jeunes ne fuient plus, mais construisent.

5. Parce que la corruption a dévoré l’âme de la République

Depuis des décennies, le Cameroun figure parmi les nations les plus corrompues du monde.
Sous le régime Biya, la corruption n’est pas un accident : c’est un système.
Pendant que des milliards disparaissent, des hôpitaux manquent de gants et des écoles manquent de craies.
Issa Tchiroma Bakary a vu cette pourriture de l’intérieur et il ose aujourd’hui la combattre.
L’heure est venue de remplacer la loyauté aveugle par le mérite, la complaisance par la compétence.

6. Parce que l’image du Cameroun à l’étranger est brisée

Autrefois fierté de l’Afrique centrale, le Cameroun est devenu synonyme d’immobilisme.
Nos passeports inspirent la méfiance, nos dirigeants inspirent la honte, et nos jeunes inspirent la pitié du monde.
Défendre cette victoire, c’est racheter le nom du Cameroun devant la communauté internationale.
Comme le disait Thomas Sankara : « Nous devons oser inventer l’avenir. »
Et cette victoire est précisément cette audace que nous attendions depuis trop longtemps.

7. Parce que le règne de la peur a vécu

Pendant quarante ans, le Cameroun a appris à se taire.
La peur est devenue langue officielle, et le mensonge, politique d’État.
Mais cette génération a parlé, à travers les urnes et le courage.
Défendre la victoire de Tchiroma, c’est enterrer définitivement la politique de la peur.

8. Parce que l’unité nationale doit enfin devenir réalité

Notre devise « Paix – Travail – Patrie » ne doit plus être un simple slogan.
Le Nord se sent oublié, le Sud s’estime propriétaire, l’Ouest est frustré, les régions anglophones sont blessées.
Issa Tchiroma Bakary, par son parcours, son ouverture et son enracinement national, incarne la réconciliation dont nous avons besoin.
L’unité doit devenir un acte, non plus un chant.

9. Parce que la justice et la responsabilité doivent redevenir le cœur de la République

La loi ne doit plus être une arme des puissants, mais un bouclier pour les faibles.
Un pays ne se construit pas dans l’impunité, mais dans l’équité.
Sous ce nouveau leadership, la justice reprendra son trône et la dignité, sa place.
C’est cela, le vrai sens de cette victoire populaire : redonner confiance à ceux que l’État avait oubliés.

10. Parce que si ce n’est pas maintenant — ce ne sera jamais

Si nous perdons ce moment, les sept prochaines années ne seront pas seulement une répétition : elles seront un désastre.
Nos enfants ne nous le pardonneront pas.
Le monde détournera le regard.
Le Cameroun n’a plus le droit de rater son rendez-vous avec l’histoire.
Comme le disait Julius Nyerere, « La liberté n’est pas de choisir ses dirigeants, mais de les contrôler. »
La victoire d’Issa Tchiroma Bakary nous rend enfin ce contrôle.

Défendre la victoire d’Issa Tchiroma Bakary, ce n’est pas défendre un parti — c’est défendre l’idée d’un Cameroun nouveau.
C’est proclamer que, malgré quarante ans de mensonges, la vérité a encore un avenir.
C’est affirmer que le peuple, enfin, a parlé — et qu’il ne sera plus réduit au silence.

Alors, que chaque Camerounais — du pêcheur de Kribi à l’étudiant de Bamenda, de la v***e de Ngaoundéré au ouvrier de Maroua — se lève, parle, et défende cette victoire comme le dernier feu sacré de notre génération.

Car si nous la perdons, nous perdrons plus qu’une élection — nous perdrons notre âme.
Mais si nous la défendons — avec foi, paix et courage —
le Cameroun se relèvera, et l’histoire saura que, cette fois, nous avons été dignes de notre destin.

Fabrice Lena | Mouvement Politique Na Wa Future»

Ainsi va la République

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BORIS BERTOLT

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27/02/2024

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