Sauvage et Beau

Sauvage et Beau Eco-friendly Fiber Art & Botanic dyes for your Natural Home & Body

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Cartographies de l’Invisible  #13 sera l’une des œuvres que je présenterai à Paris dans quelques jours, dans le cadre de...
04/09/2026

Cartographies de l’Invisible #13 sera l’une des œuvres que je présenterai à Paris dans quelques jours, dans le cadre de Oh My Laine! — Paris Design Week 2026 ✨️

Dans cette pièce, le tissage se déploie sur plusieurs panneaux séparés. Mais les fils ne s’arrêtent pas aux limites des cadres : ils traversent les intervalles, passent d’un fragment à l’autre et rendent visible une continuité qui excède chaque partie.

Le cadre délimite, mais ne sépare plus vraiment. Ce qui semblait constitué d’éléments distincts apparaît alors comme un même réseau de matières, de tensions et de relations.

C’est une question qui traverse toute ma série Cartographies de l’Invisible : comment donner une forme sensible à ce qui relie, sans chercher à le représenter ?

Cartographies de l’Invisible #13
2026
Diptyque — 183 × 88 cm
Tissage manuel, fibres naturelles, teintures végétales

À découvrir très bientôt à Paris 🤍



Cartographies de l’Invisible #13 will be one of the works I’ll be presenting in Paris in just a few days as part of Oh My Laine! — Paris Design Week 2026.

In this piece, the weaving unfolds across several separate panels. Yet the threads do not stop at the edges of the frames: they cross the gaps, move from one fragment to another, making visible a continuity that exceeds each individual part.

The frame still defines a boundary, but no longer truly separates. What first appears as distinct elements becomes part of the same network of matter, tensions and relations.

This question runs throughout my Cartographies de l’Invisible series: how can we give a tangible form to what connects, without trying to represent it?

See you soon in Paris 🤍

Très heureuse de découvrir mon travail dans le Cahier Sud du numéro de septembre de ELLE Décoration ✨️« L’art de tisser ...
03/09/2026

Très heureuse de découvrir mon travail dans le Cahier Sud du numéro de septembre de ELLE Décoration ✨️

« L’art de tisser des liens »

Un portrait consacré à Cartographies de l’Invisible, à ma recherche autour de la matière, du vivant et des relations que le tissage me permet de rendre sensibles.

Merci à Bettina Lafond pour ce portrait et à ELLE Décoration pour cette belle mise en lumière.

📖 ELLE Décoration — septembre 2026
Cahier Sud

Après l’annonce, place aux œuvres!Cartographies de l’Invisible  #14 sera l’une des pièces que je présenterai à Paris en ...
21/08/2026

Après l’annonce, place aux œuvres!

Cartographies de l’Invisible #14 sera l’une des pièces que je présenterai à Paris en septembre, dans le cadre de Oh My Laine! — Paris Design Week 2026.

Dans cette œuvre, la cartographie se scinde en deux fragments. Ce qui m’intéresse n’est pas tant ce qui les sépare que ce qui continue de circuler de l’un à l’autre : les lignes, les matières et les tensions semblent se poursuivre malgré l’intervalle.

L’espace entre les deux parties n’est alors plus seulement une coupure. Il devient lui aussi partie de l’œuvre — un lieu où la continuité ne peut plus être montrée, seulement éprouvée.

Cartographies de l’Invisible #14
2026
Diptyque — 135 × 88 cm
Tissage manuel, fibres naturelles, teintures végétales



Now, onto the works!

Cartographies de l’Invisible #14 will be one of the pieces I’ll be presenting in Paris this September as part of Oh My Laine! — Paris Design Week 2026.

In this work, the cartography splits into two fragments. What interests me is not so much what separates them, but what continues to circulate from one to the other: lines, materials and tensions seem to persist across the interval.

The space between the two parts is therefore no longer simply a break. It becomes part of the work itself — a place where continuity can no longer be shown, only felt.

Très heureuse d’annoncer ma participation à Paris Design Week 2026, avec Oh My Laine!, le programme porté par Lainamac a...
17/08/2026

Très heureuse d’annoncer ma participation à Paris Design Week 2026, avec Oh My Laine!, le programme porté par Lainamac autour de la création contemporaine en laine et fibres naturelles.

J'y présenterai de nouvelles pièces issues de Cartographies de l’Invisible, poursuivant ma recherche autour du tissage, de la matière et des continuités qui relient les êtres, les lieux et le vivant.

Rendez-vous à Paris en septembre ✨

Je vous en montrerai davantage très bientôt.

En photo:

Cartographies de l’Invisible #13
2026 · 183 × 88 cm
Fibres animales et végétales filées et tissées à la main, teintures végétales, bois de frêne

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Very happy to announce that I’ll be exhibiting during Paris Design Week 2026 with Oh My Laine!, Lainamac’s programme dedicated to contemporary creation in wool and natural fibres.

I’ll be presenting new works from Cartographies de l’Invisible, continuing my exploration of weaving, matter and the invisible continuities connecting beings, places and the living world.

See you in Paris this September ✨

More soon.

Photo:

Cartographies de l’Invisible #13
2026  ·  183 x 88 cm
Hand-spun and handwoven animal and plant fibres, plant dyes, ash wood

Cartographies de l’Invisible #13

2026  ·  183 × 88 cm

Fibres animales et végétales filées et tissées à la main, teintures végétales, bois de frêne

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Cartographies de l’Invisible #13
2026 · 183 x 88 cm
Hand-spun and handwoven animal and plant fibres, plant dyes, ash wood

Cartographies de l’Invisible #13 (détail)

2026  ·  183 × 88 cm

Fibres animales et végétales filées et tissées à la main, teintures végétales, bois de frêne

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Cartographies de l’Invisible #13 (detail)

2026  ·  183 x 88 cm

Hand-spun and handwoven animal and plant fibres, plant dyes, ash wood

23/06/2026

La surface est un seuil.

Cette œuvre naît d’une nécessité : rendre sensible ce qui ne se voit pas directement, mais qui relie les formes avant même qu’elles n’apparaissent.

Le tissage n’y représente pas le vivant. Il donne un lieu d’inscription à ce qui le traverse.

La surface n’est plus seulement regardée. Elle devient une présence à éprouver : un espace où l’invisible ne s’illustre pas, mais s’inscrit dans la matière.

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Cartographies de l’Invisible 12
2026  ·  118 x 125 cm

Fibres naturelles filées et tissées main, teintures végétales, bois de frêne

Disponibilité et informations sur demande.

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Faire des teintures végétales, c’est regarder l’envers du paysage.Ce n’est pas seulement voir les couleurs du printemps ...
26/05/2026

Faire des teintures végétales, c’est regarder l’envers du paysage.

Ce n’est pas seulement voir les couleurs du printemps telles qu’elles apparaissent à la surface des choses — dans les champs, les fleurs, les feuillages, la lumière.

C’est accéder à ce qui circule plus secrètement dans les plantes : l’énergie d’une saison, mais aussi la mémoire de ce qu’elles vivent. Leur sol, leur climat, les variations de lumière, les agressions auxquelles elles répondent, les équilibres qu’elles inventent pour tenir debout.

Les colorants qu’elles libèrent ne sont pas de simples couleurs. Ce sont des réponses. Des traces. Des forces accumulées dans la matière vivante.

Ici, en Provence, le printemps est bien installé. Mais ses couleurs ne sont pas seulement celles que mes yeux perçoivent à la surface des paysages qui m’entourent. Ce sont aussi celles qui s’expriment au cœur même des végétaux, puis se libèrent lentement dans mes bains de teinture.

Teindre, pour moi, c’est faire apparaître cette part cachée du vivant.

C’est laisser le paysage entrer dans la matière.

Comment traduire un lieu sans l’illustrer ?Avec Cartographies de l’Invisible  #12, je ne cherche pas à représenter un pa...
10/04/2026

Comment traduire un lieu sans l’illustrer ?

Avec Cartographies de l’Invisible #12, je ne cherche pas à représenter un paysage ou une atmosphère de manière littérale, mais à faire émerger ce qui les constitue en profondeur : des tensions, des mémoires, des circulations, une relation au vivant, à la matière, au territoire.

C’est là que se situe mon travail : non pas imposer une vision, mais révéler dans la matière quelque chose de plus essentiel, qui puisse entrer en résonance avec la manière dont un espace est habité, désiré, projeté.

Une œuvre, pour moi, n’a pas seulement vocation à s’accorder à un intérieur ; elle peut aussi densifier le lien entre un lieu, son environnement et ceux qui y vivent.

Dans cette pièce, le tissage construit une surface stratifiée, faite de contrastes, de resserrements, de masses, de reliefs et de passages plus ouverts. Selon qu’on la regarde de face, de biais, de près ou de loin, d’autres textures apparaissent, d’autres équilibres se révèlent. La lecture n’est jamais tout à fait fixe.

Ce qui me touche le plus, c’est que chacun y projette autre chose : un paysage, une coupe géologique, une mémoire, une faille, un mouvement intérieur.

J’aime penser cette œuvre comme la carte mouvante d’un territoire invisible — une carte ouverte, sensible, dans laquelle chacun peut s’orienter à sa manière, emprunter son propre chemin, et faire apparaître sa lecture.

Je suis toujours émue et étonnée par ce que les autres voient dans mes œuvres.

 Et vous, vous y voyez quoi ?

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