31/10/2024
« il a obtenu la même chose de Dieu en tant que magicien pour déchirer les démons » (traduction de cette gravure)
Un anti-américanisme congénital exacerbé et mal soigné, me fait vainement réagir chaque année à la propagation foireuse dans l’hexagone, de la fête d’Halloween.
�Pourquoi, avec la masse historique culturelle européenne, a-t’on éprouvé cet étrange et courge besoin, d’importer cette tradition avec son emblème (cucurbitacée) rouge-orange-boursouflée qui est clairement utilisé au seul et veule cupide dessein de faire ( comme là-bas ) du fric une fois l’an, sur le dos de nos chers enfants.
Il y a pas si longtemps, la peur que chaque petite âme en devenir, aime a éprouver, était totalement gratuite et facile à trouver dans la culture judéo-chrétienne, avant que celle-ci, n’efface ses représentations de l’enfer, devenu trop insupportable aux cul-bénits (ou pas) dans le grand lissage wokisme qui abêtit dorénavant les cerveaux…
Pour cela, il lui suffisait d’ouvrir le missel de sa grand mère, pour y voir apparaitre en belles gravures, Belzébuth, encorné, Az**el, entouré de serpents, où encore Lucifer, poilu et affublé de pattes courbées de travers reconnaissables comme celles d’un bouc en rut.��Aussi et plus efficace, avant presque toutes les églises, Satan, lui, trônait, près des piliers, une fourche à trois dents, à la main.
Hirsute, menaçant, la frayeur alors prenait forme dans la tête des chérubins, jusqu’à nous poursuivre dans le lit, avant le sommeil, surtout si, dans la journée, nous avions déjà fantasmé, sur les petites voisines ( ou beaucoup plus grave) sur les fortes poitrines, de notre entourage…
Ne rien acheter pour cette fête à la con, à cela, j’ai toujours dans le temps avec mes enfants ou mes petits enfants… tenu bon !
Polycarpe ( Christian Cornier )