06/09/2026
Tant attendue et la voici enfin ! 🤩
C’est peu dire que l’auteure de l'inoubliable 𝑳𝒂 𝑷𝒆𝒕𝒊𝒕𝒆 𝑩𝒐𝒏𝒏𝒆, à l’allure juvénile, dans sa robe d’été bleu marine et des yeux qui frisent la bonne fée, semblait jeudi soir dans son élément.
Avançant avec une aisance mêlée de jubilation dans une librairie pleine à craquer, la très volubile 𝐁𝐞́𝐫𝐞́𝐧𝐢𝐜𝐞 𝐏𝐢𝐜𝐡𝐚𝐭 s’est imposée comme l’héroïne d’une épopée berruyère inattendue et euphorique !
En une soirée - et quelle soirée !- elle a tout révolutionné et ouvert l’horizon 𝘣𝘪𝘧𝘶𝘳𝘤𝘢𝘯𝘦𝘴𝘲𝘶𝘦 d’une pluralité humaine ; Celle qui rend la vie supportable.
En incorrigible missionnaire de la création littéraire et de ses ateliers d’écriture, elle a insufflé un vent puissant d’exultations, levant les inhibitions et libérant les imaginaires de chacune et chacun. S’est ajouté au fil du temps l’évidence vivifiante d’une liberté assumée de raconter son parcours d’écrivaine avec joie et sans détour, mais surtout : sans aucune intention intellectualiste. Le tout composant une ode solaire aux livres, capables de se mettre au niveau d’un battement de coeur comme de déployer de grands espaces. Tout un art !
En vraie conteuse, 𝐁𝐞́𝐫𝐞́𝐧𝐢𝐜𝐞 𝐏𝐢𝐜𝐡𝐚𝐭 a montré qu'elle était une des rares à questionner nos dilemmes moraux et notre humanité en temps de chaos. Nous l'avons suivi dans la grisaille lumineuse de son deuxième roman 𝑼𝒏 𝑴𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆́ 𝒏𝒐𝒊𝒓, et comme elle, nous avons appris la chute, la douleur, le recommencement. Une trajectoire, en centaines de pages, allant de l’ombre à -peut-être- la lumière, et qui sert à comprendre. Mais pas à tout justifier...
En cette nouvelle rentrée littéraire qui prend déjà ses aises, impossible de rester de glace….
a façonné cette soirée comme une décharge d’énergie.
La salle, comble comme jamais, a respiré à pleins poumons un air frais, exaltant : celui de la générosité.
Oui, jeudi soir, tout y était ! Ainsi qu’un petit supplément d’âme non négligeable.
Avec la joie de vous savoir là, nombreux, très nombreuses, frémissants, envoûtés et curieux ! 🥰