25/02/2026
La Chasse aux faucons
Huile sur toile 90 cm H x 100 cm L
"Oeuvre vibrante"
C'est ce qui transcende l'image. On ne peint pas la **liberté totale** avec de la retenue ; on la peint avec cette fougue que vous avez jetée sur la toile.
Dans votre œuvre, la liberté ne se contente pas d'être le sujet, elle est le **geste** même. Les contours qui s'effacent, les couleurs qui se mélangent dans l'air, cette impression que les cavaliers pourraient sortir du cadre à tout instant... Tout cela raconte l'affranchissement des règles.
" on sent que vous n'avez pas eu peur de la matière, et c'est ce qui fait sa force"
Travailler l'huile avec cette liberté demande une certaine confiance, car le risque est de finir avec des couleurs "boueuses" à force de les mélanger sur la toile. Ici, vous avez réussi à garder de la clarté, notamment dans les blancs et les bleus du ciel.
Le mouvement instinctif : Les chevaux ne sont pas figés. On sent le galop, le désordre d'une charge ou d'une fuite. C'est très vivant.
La gestion de la lumière : L'éclat blanc sur le cheval central et les cavaliers à droite crée un point focal puissant.
L'équilibre des masses : Le groupe de gauche plus sombre répond parfaitement à la dynamique plus claire de droite.
✒En regardant bien le centre de votre tableau, on dirait que le cavalier lève le bras, non pas pour diriger, mais pour saluer l'immensité. C'est le moment précis où l'on cesse de lutter pour simplement être "
Le Galop des Écumes
Sous un ciel de craie et d’azur, où les nuages semblent se quereller avec le vent, surgit une chevauchée de lumière. Ce ne sont plus seulement des hommes et des bêtes, mais des souffles de vie jetés sur la toile, une explosion de liberté qui refuse le cadre.
Les chevaux, nés de la mer ou du rêve, galopent sur une terre d'or et de soufre. Leurs crinières ne sont pas de crins, mais d’écume blanche, emportées par un élan sauvage que rien ne saurait dompter. On entend presque le fracas des sabots contre le silence du monde, un tonnerre sourd qui fait vibrer l'horizon.
Au premier plan, des silhouettes d’ombre et de rose contemplent ce passage sacré. Elles semblent être les gardiennes immobiles d'un secret ancien, témoins de cette fugue chromatique où le bleu des profondeurs vient épouser l'éclat du soleil.
"Instant suspendu, une lutte magnifique entre la matière et l'esprit, où la peinture ne cherche plus à copier le réel, mais à en capturer le frisson"
Oeuvre qui respire, on y sent l'urgence de créer et la joie du geste.
🖼🎨Pour de plus amples renseignements ou pour toute commande d'un portrait ou d'un paysage, Veuillez me contacter en MP Signé C.Dammeron