Librairie du Chat Qui Lit

Librairie du Chat Qui Lit Librairie généraliste / littérature, Jeunesse, Bande Dessinée

L’INFO HEBDO (et après… dodo)Amis des Arts et de la sieste dans un fauteuil en ronces tressées, bonjour. Ce matin je me ...
10/09/2026

L’INFO HEBDO (et après… dodo)
Amis des Arts et de la sieste dans un fauteuil en ronces tressées, bonjour. Ce matin je me levais un brin chafouin, la faute à deux chats au dynamisme exacerbé, s'échinant dès l'aube à perfectionner leur pratique du patinage artistique sur parquet ciré, domaine dans lequel pourtant, ils excellent depuis belle lurette. Pour ma part, le lancer d'oreiller sur cible mouvante n'est pas une franche réussite et il me faudra assurément affiner la chose. Je descendais l'escalier en prenant soin de ne pas trébucher sur un félin, lui en pleine montée d'adrénaline, pour me diriger vers la promesse d'une douceur lactée au chocolat mélangé. Mon œil, le seul ouvert en cette heure matinale (l'autre hésitant encore à se dégager des bras de Morphée), de sa pupille dilatée aperçoit sur la table un petit livre posé, à la place de l'habituel bol breton, judicieusement prénommé "Jéjé". Sur la couverture est marqué : "En finir avec la proscratinition, euh la procretination, mince la prostatnitation, bon je n'arrive pas à le dire", je vais plutôt l'écrire, "En finir avec la procrastination*". Je devine là le sous-entendu délicat de ma chère et tendre qui tout en douceur me rappelle de me bouger séance tenante le séant et de rédiger sans plus t**der le message hebdo dont le sujet peut se résumer en une phrase : Samedi 19 septembre chez LULY et à 15 heures précises, débutera le premier P'TIT CAFÉ LITTÉRAIRE DU CHAT de la rentrée, il n’y aura évidemment pas de place pour tout le monde, alors n'oubliez pas de vous inscrire.

Hop voilà qui est fait ! Aussi, fidèles et aimés compagnons de lectures, je vous dis à bientôt, sûrement en automne. J’ai le sentiment en effet que comme le disait Francis Prévert (le cousin de Jacques): " L'été s'en est allé à tire-d'aile, comme une hirondelle abusant de caféine, s'envolant presto en terrasse d'un bistrot porte Dauphine. Serais-je étonné de voir l'automne pointer le bout de son joli nez, en capiteuse autochtone, d'un Paris déjà fané". Quel poète ce Francis et dire que l'Académie française a refusé sa candidature, à 40 voix près, c'est ballot tout de même !

* PROCRASTINATION : Du latin pro (en avant toutes) et crastinus (le sur-lendemain du jour présent). Action qui consiste à remettre à bien plus t**d des actions, des trucs et autres choses ennuyeuses de la vie quotidienne (comme le travail ou le débouchage d'évier par exemple). Le procrastinateur ou "ret**dationiste de compétition" éprouve des difficultés à se mettre au labeur, surtout lorsque cela ne lui procure aucune satisfaction du devoir accompli. Ne pas confondre avec "paresseux" ou "fainéant" mots qui font référence à "avoir un poil dans la main", un courant philosophique ou une forme d’art, selon le contexte approprié.

L’INFO HEBDO (C'est aussi la rentrée pour Jéjé)Amis des Arts et des tablettes numériques sans écran (en somme, une ardoi...
03/09/2026

L’INFO HEBDO (C'est aussi la rentrée pour Jéjé)
Amis des Arts et des tablettes numériques sans écran (en somme, une ardoise !), bonjour. Pas de doute possible, de fait ils l'ont dit au journal télévisé, le temps des siestes ensablées est révolu. L’époque serait plutôt à la reprise besogneuse. En premier lieu, je citerai la rentrée des classes de nos chères têtes blondes traitées au shampoing anti-poux. Je compatis placidement en voyant ce frêle écolier trimbalant, non sans peine, un cartable d'un demi-quintal sur son dos. Tel l'Atlas mythologique, ce titan des temps modernes porte sur lui l'assurance candide de la jeunesse ne connaissant pas les affres d'une scoliose lombaire. Je m'attendris paresseusement devant ce collégien bientôt en retenue et qui passera ses récréations à faire les exercices d'un vieux Bled à la couverture bleue, aimablement prêté par une professeure soucieuse de lui conférer un sens aigu de la discipline à même d'effacer le moindre soupçon de rêverie enfantine. Je m'émeus mollement en regardant cet autre adolescent rebelle, un superbe casque Bluetooth vissé sur les oreilles écoutant un solo de Jimi Hendrix, ne se doutant pas un seul instant des ravages auditifs qu’allait engendrer le son strident d'une flûte à bec émanant des cours de musique hebdomadaires. Je m'apitoie furtivement sur ton sort mon petit gars, car je suis aussi passé par là (et en plus il y avait de la langue de bœuf aux épinards à la cantine), alors chacun son tour et bonne chance !

En second lieu, j'évoquerai évidemment la rentrée littéraire et ses 461 romans. Je vous mentirais en vous disant que la cheffe va tous les lire, en effet malgré des super-pouvoirs et des implants neurologiques bioniques, "SuperSteph" a décidé cette année encore de ne pas céder à la facilité et de vous proposer une sélection à caractère sélectif sans pour autant être élitiste. Du bon, du beau, du guilleret mais aussi du sérieux, de l'émouvant, du troublant… vous attendent au Chat Qui Lit, modeste librairie notée 5 sur 5 dans le guide de référence "Des livres sans images", une des dix meilleures librairies de l'univers selon "le petit martien", nommée croquette d'or par les lecteurs de "félin magazine" et en lice pour le grand prix 2026 de la plus belle pile de livres, ce n’est pas de la roupie de sansonnet tout de même.

PS: Cette dernière phrase engage uniquement son auteur et ne saurait refléter une stricte vérité un tant soit peu véridique. Aucun animal à poil long ou à poil court n'a été maltraité pendant la rédaction de ce message. Toute reproduction même partielle de ce texte est strictement interdite pour tous pays y compris l'URSS et la principauté de Monaco.

L’INFO HEBDO (de la présente semaine uniquement)Amis des Arts et des châteaux de sable en parpaing, bonjour. Ce 23ème jo...
20/08/2026

L’INFO HEBDO (de la présente semaine uniquement)
Amis des Arts et des châteaux de sable en parpaing, bonjour. Ce 23ème jour du mois c'est-à-dire dimanche aux alentours de 10h29/10h31 et vraisemblablement jusqu'à 12h30, nous recevrons Chantal MOTTO pour son livre "Jung à la plage" (le symbolisme universel dans un transat). Psychopraticienne, elle est aussi l'autrice des ouvrages : "Le mini-guide de l’interprétation des rêves", "L’Oracle des Mythologies", "Nos héros mythiques, de vrais coachs de vie", …

Qui est ce monsieur "Jung" évoqué en amont ? Pour ceux qui comme moi ont pris l'option "nage synchronisée" plutôt que "psychologie" au lycée, Carl Gustav Jung était un médecin psychiatre suisse, pionnier de la psychanalyse et l'un des premiers disciples de Sigmund Freud, avant que ces deux-là ne se fâchent pour une sombre histoire de part de gâteau plus grosse l'une que l'autre, m'a-t-on dit.

Je le confesse, étant en plein revisionnage de la série "Les oiseaux se cachent pour mourir", je n'ai pas eu le temps de lire le livre de madame Motto. Cependant afin d'afficher un peu de crédibilité professionnelle, j'ai entrepris de faire à l'aide de l'IA quelques recherches sur les internets, en voici le fruit : Carl Gustav Jung, bien que suisse, adorait la mer et avant tout, les plages. Carlito (comme il aimait à se faire appeler dans son club de salsa), affectionnait particulièrement de flâner à Knokke-Heist en Belgique sur la plage du Zoute. Il s'y rendait de bon matin armé de son transat pliant et de sa gourde de Kirsch. Là, une fois confortablement installé, Carl Gustav le regard happé par l'immensité bleue de la mer du Nord, réfléchissait sur le sens de la vie en restant concentré sur le sens de la maille. "Une maille à l'endroit, une maille à l'envers" répétait-il inconsciemment. En effet, Jung exerçait avec entrain mais discipline la pratique du tricot. Il y voyait l'illustration parfaite du sac de nœuds complexes de la psyché humaine, tout en se préservant d’une potentielle arthrose métacarpo-phalangienne. Fort habile de ses mains, il était de son temps reconnu comme un tricoteur hors pair. C'est lui qui avait confectionné le bonnet en laine d'alpaga dont est coiffé Sigmund Freud, sur la célèbre photographie prise par Hans Schnaps en 1912, où l'on voit Sigmund dévaler gaiement la piste de Kitzbühel en luge en criant :"Das ist fantastisch". Sans vouloir remettre en cause les capacités de l'intelligence artificielle (et accessoirement de la mienne), je vous engage, aimés et fidèles lecteurs, à venir tout de même vérifier ces informations auprès de la sympathique autrice qu'est Chantal Motto.

L’INFO HEBDO (Comme le diraient nos chats, c'est bientôt la "miaou"… La mi-août, haha hihi)Amis des Arts et des brochett...
13/08/2026

L’INFO HEBDO (Comme le diraient nos chats, c'est bientôt la "miaou"… La mi-août, haha hihi)
Amis des Arts et des brochettes de dauphin nain, bonjour. Décidément, le coin n'est pas sûr et ce n'est pas les deux auteurs que nous recevrons en cette fin de semaine qui me contrediront. En effet bien qu'ils soient fictifs, les tueurs se complaisent à leur l'aise dans nos contrées. "Il est passé par ici, il repassera par là. Il court, il court le meurtrier, le meurtrier des plages de sable", chantions-nous petiots à la récrée. Hélas, sans que je le voulasse, de nos jours, cette candide comptine semble assurément prendre du sens. Les meurtres littérairement balnéaires sont légion dans la région. Et que fait la police ? Rien ! J'entrepris de m'en plaindre au commissariat le plus proche et devinez quoi ! Sous le prétexte fallacieux que ces crimes relèvent de la pure fiction, je me suis entendu dire la chose suivante, je cite : "Non mais vous êtes sérieux ! Le petit vélo dans votre tête, y déraillerait pas un petit peu ?". Même si j’avoue ne pas avoir compris la métaphore bicyclettique, (j'ai donc aussitôt écrit au courrier des lecteurs de Vélohebdo, j'attends toujours la réponse). Il me semble que le policier un brin cavalier n'ait pas perçu l'étendue de ce vaste problème à l'alambiquage menaçant. Un meurtrier de papier reste un meurtrier. Alors pourquoi ne pas créer une police spécifique que l'on pourrait appeler "la brigade livresque", avec à sa tête les commissaires Maigret, Wallander, Adamsberg… secondés par Nestor Burma, Hercule Poirot, Sherlock Holmes… Sans oublier bien évidemment le truculent inspecteur Derrick ?

Venez en discuter samedi 15 de 10h30 à 12h30, avec Roger ANGLUMENT l'auteur de "Un cognac pour Scotland Yard" pour son nouveau roman policier "Crimes à l'île d'Aix" et dimanche 16 de 10h30 à 12h30, avec David VERDIER, également pour son nouveau roman policier, "Les âmes damnées de Châtelaillon"… Quand je vous disais que le coin n'est pas sûr !

L’INFO HEBDO (juillet tirerait sa révérence, que ça ne m'étonnerait pas outre mesure)Amis des Arts et des parasols en fi...
30/07/2026

L’INFO HEBDO (juillet tirerait sa révérence, que ça ne m'étonnerait pas outre mesure)
Amis des Arts et des parasols en filets de pêche non recyclés, bonjour. Hier soir au jardin, je regardais à travers cet arbre, un majestueux conifère, le ciel encore rougeoyant d'une timide lueur. La nuit s'approchait et invitait en moi un sentiment de douce nostalgie. Je me pris à murmurer de gentils vers, congrûment un verre à la main. C'étaient ceux de notre ami Charles, agent de la circulation en retraite et poète à ses heures : "Que reste-t-il de nos carrefours ? Que reste-t-il de ces beaux jours ? Une photo, vieille photo, de ma Mercedes". Ce à quoi son fils, un délinquant repris de justesse, ajoutait goguenard : "Bonheur chromé, cheveux au vent. Voiture volée, rêve roulant. Que reste-t-il de tout cela ? Dites-le-moi ". Qui a dit que la poésie ne devait pas chatouiller les zygomatiques ? Je me rappelais également les années lycée et de ces premières sorties automobilistiques avec une Stéphanie tout juste détentrice du permis. L'approximation de sa conduite transformait chaque trajet en une expérience sans égale. Le simple fait d'arriver en un seul morceau, donnait à la vie un caractère de véritable survivance. C'est bringuebalé dans cette guimbarde au bleu fané, assis dans l'inconfort collant d'un siège en pur simili skaï, que je réalisais malgré une jeunesse ingénue (avec de plus l’élégance de haut-le-coeur à répétition), la fragilité de l'existence. En contrepartie, le ressenti du sentiment exalté d'être vivant, pas simplement en vie biologiquement parlant, mais vraiment vivant, l'esprit virevoltant rempli d'espérance, évoquant l'insatiabilité candide d’une vie à construire, fut une chose magnifique. Cependant le temps nous apprend les moult vicissitudes d'un quotidien chicaneur, qui quelquefois bride nos espoirs. Je l'avoue en dépit de mes efforts, je suis toujours malade lorsque Stéphanie conduit !

Par pudeur, j'abrègerai mes épanchements, pour vous entretenir du réel objet du présent message. Cette fin de semaine qui verra également l'éclosion d'un nouveau mois, le Chat Qui Lit aura le plaisir de recevoir deux auteurs en dédicace. Vous noterez fidèles et aimés lecteurs que les thématiques des livres présentés se retrouvent dans mes préoccupations mémorielles à savoir, "le reflet du passé et l'espérance d'un avenir meilleur" (c'est beau hein ! On dirait un discours politique). Samedi 01 de 10h30 à 12h30, Corine VALADE l'autrice (en autres) de "Danse Neomaye danse" et "Leopoldine" pour son nouveau livre "Noé, l'enfant de la liberté". Inspiré d’une histoire vraie, dans la France du XIXe siècle ce roman suit le destin d’un jeune orphelin épris de liberté, de son enfance à l'âge adulte. Au fil de rencontres, une vie faite de douleur, de résilience et de réinvention. Dimanche 02 de 10h30 à 12h30, Claude GUIBERT l'auteur de livres sur l’histoire d’une cité balnéaire bien connue ici puisqu'il s'agit de Châtelaillon-plage, pour son dernier livre "Inventer Châtelaillon" sur l'édification d'une ville nouvelle sur une dune inhabitée, il y a 130 ans.

PS : La rue du marché étant piétonne, nulle crainte de croiser Stéphanie au volant de son bolide.

L’INFO HEBDO (il fait un peu moins chaud, mais chaud tout de même, enfin trop chaud quoi… surtout quand on ne supporte p...
23/07/2026

L’INFO HEBDO (il fait un peu moins chaud, mais chaud tout de même, enfin trop chaud quoi… surtout quand on ne supporte pas le chaud !)
Amis des Arts et des gourdes isothermes en caoutchouc extra mou, bonjour. "Chi va piano va sano" (oui, j'ai 1,2% de sang italien, la preuve j'aime beaucoup les pizzas, alors que j'ai aussi une pointe de sang espagnol et que pourtant je ne raffole pas du gaspacho ! Ah, les mystères insondables de l'âme vaguement humaine). Je disais donc, "qui va doucement, va sainement ", c'est par le truchement de ce proverbe que je répondais à une Stéphanie pétaradante m'accusant d'une soi-disant "fainéantise, faisant passer l'indolence apathique d'un adolescent devant un cahier de vacances, pour l'exemple parfait du stakhanovisme de compétition". Non madame, je fais fi de ce jugement à l'emporte-pièce d'occasion. Point ici de fainéant dilettantisme, mais l'expression distinguée d'une forme de paresse. Il y a de fait de la noblesse dans la paresse, ce n'est pas pour rien que ces deux mots riment entre eux. La paresse est davantage une philosophie de vie, un mantra auquel on choisit d'adhérer, la paresse est peut-être l'essence même d'une humanité enfin accomplie ! " Eh ! Tu voudrais me faire prendre des Lionel Messi pour des lanternes que tu ne t'y prendrais pas autrement, vile canaille", argumenta la Cheffe en réponse à ma didactique logorrhée verbale.

Aussi, fidèles et aimés lecteurs je vous communiquerai dans les plus brefs délais, voire de suite l'information hebdomadaire, dont, quoi qu'en dise Stéphanie, je préparais minutieusement et néanmoins sans précipitation la rédaction. En cette fin de semaine à caractère estival nous aurons le plaisir d'accueillir deux auteurs en dédicaces. Samedi 25 de 10h30 à 12h30, Alexandre OGER pour son roman "L'abandon" et dimanche 26 également de 10h30 à 12h30, Caro LOGAN l'autrice de "Le murmure de l'Atlantique", pour son nouveau roman policier "Les disparus de l'Ile Madame". Pour de plus amples divulgations veuillez vous adresser à la Cheffe, puisqu’apparemment je suis un fainéant et assurément rancunier … La vengeance est un plat qui se mange dans la froidure sombre du fond de la salle d'un restaurant vegan fermé pour raisons sanitaires.

L’INFO HEBDO (partiellement givrée)Amis des Arts et des éventails qui ne font pas dans le détail, bonjour. Aujourd'hui (...
16/07/2026

L’INFO HEBDO (partiellement givrée)
Amis des Arts et des éventails qui ne font pas dans le détail, bonjour. Aujourd'hui (et veuillez me pardonner fidèles et aimés lecteurs), point de rigolades clownesques ni de furieux zygomatiques en folies, mais la triste et pernicieuse réalité. Tenez-vous bien à la lampe… Un être malfaisant rôde dans la ville ! Cet individu (que nous nommerons pour plus de praticité, Médard) sème la stupéfaction et la peur sur une plage habituellement paisible. En effet depuis quelques jours, Médard agresse d'innocents quidams sentant bon le sable chaud, faisant acte pour seul crime de baguenauder gentiment sur le littoral. Afin de vous aider à juguler toute attaque potentielle, voici le modus operandi de ce fâcheux monsieur. Médard fait mine de se promener nonchalamment sur la plage. Il est vêtu d'une marinière à manches trop longues, d'un bermuda Disneyland Paris, de sandales en caoutchouc transparent et d'une large casquette d'explorateur Belge beige. Il porte toujours une grande poche plastique "Castobrico" à la main. Il s'approche de sa future victime sous un prétexte futile, comme demander l'heure de la marée semi-haute ou quémander quelques gouttes de monoï pour parfaire son bronzage des jambes. C'est à ce moment précis qu'il se saisit de méduses cachées dans son sac, pour d'un geste vif les lancer sur l'infortuné individu. De nombreux témoins et victimes dressent un portrait-robot terrifiant quant à la physionomie singulière du criminel. Son visage ressemble à un mélange entre un popcorn mou et un clafouti cerise pas frais ! De source policière proche de l'antenne charentaise du FBI, Médard l'homme méduse (ou "Maidiouze-Man" en américain), serait en fait le sieur Jean-Kevin Gluant, un psychopathe au casier judiciaire tentaculaire et récemment évadé de l'hôpital psychiatrique d'Urticant les Bains. Son dossier médical mentionne que dans son enfance, alors qu'il pataugeait tranquille dans l'eau vaseuse de nos côtes, le petit Jean-Kevin fut fortement molesté par des méduses sauvages. Ceci eut pour conséquence de lui laisser outre des cicatrices horribles sur le visage et le haut du corps, d'autres cette fois invisibles mais bien réelles sur son psychisme, dont il ne devait jamais guérir. Depuis ce malheureux incident Jean-Kevin Gluant immanquablement armé de méduses vivantes, ne peut pas apercevoir une personne en maillot de bain sans avoir l'irrésistible pulsion de lui occasionner de multiples éruptions cutanées à l'aide dudit animal. Avouez, il y a de quoi vous laisser méduser !

Heureusement, des criminels ont encore le bon goût de s'exprimer avec des armes plus traditionnelles comme la rallonge électrique, le couteau à beurre, la hallebarde ou le poignard de templier, comme dans "Mort sur la plage" le dernier roman policier de Philippe BONCORPS, l'auteur de "Meurtre à Châtelaillon-Plage". A tout hasard si l'envie vous prenait de deviser sur la méthode la plus joyeuse pour occire son prochain, vous pourrez venir chercher conseil auprès de monsieur Philippe ce samedi 18 de 10h30 à 12h30.

L’INFO HEBDO (trop chaude et c'est encore pire en degrés Fahrenheit)Amis des arts et des barbecues à feu doux, bonjour. ...
09/07/2026

L’INFO HEBDO (trop chaude et c'est encore pire en degrés Fahrenheit)
Amis des arts et des barbecues à feu doux, bonjour. Au temps d’avant pour ainsi dire jadis, je me serais fendu d’un message hebdomadaire à la prolixité admirable. Ma prose aurait virevolté telle une patineuse artistique glissant avec adresse sur l’étendue glacée de souvenirs pailletés. Cette époque bénie est aujourd’hui bel et bien révolue. Ce matin, Stéphanie sous l’emprise d’un entrain tout à fait déraisonnable pour une heure si matinale, a tenu à m’énoncer le nombre conséquent de tâches restant à faire. Elle n'avait pas encore fini sa tirade que mon gâtochoco fondait déjà entre mes doigts. "Tant de choses en fer et pas le temps de les faire" confiait Gustave Eiffel à Franck Hornby l'inventeur du Meccano. Je reprendrai sans honte cette maxime et la ferai mienne pour dire à la cheffe : "eh oh je ne vais pas avoir le loisir de tout faire !". Elle est rigolote, comment peut-elle penser me voir suer sang et eau devant l'ordi, alors que mon planning est excessivement chargé entre pré-sieste, sieste, post-sieste, baignade, cocktail rafraîchissant et apéro bien mérité ? Enfin laissons Stéphanie à ses chimères, malgré mes nombreuses qualités je n'ai pas celle de pouvoir étirer le temps, tel l'élastique hélas par trop distendu de mon maillot de bain vintage.

Ceci étant dit, je prendrai tout de même un moment pour vous inviter à venir rencontrer en cette fin de semaine deux auteurs fidèles qui nous font toujours le plaisir de répondre à notre appel. Samedi 11 de 10h30 à 12h30, Jacques-Edmond MACHEFERT l'auteur de La Trilogie Royannaise, pour la dédicace de son dernier roman policier. Celui-ci se déroule dans l'atmosphère électrique du football amateur opposant les habitants de deux petits villages, au titre prémonitoire : "Buter n'est pas jouer". Et dimanche 12 de 10h30 à 12h30, Thomas BROSSET faisant une légère incartade dans ses polars ornithologiques nous présentera son nouveau roman policier "Le cinquième Mousquetaire de La Rochelle". Une enquête contemporaine évoquant cependant l'époque de la ville où les protestants protestaient et que Richelieu tout rouge de colère siégeait devant les fortifications. Hop, ça c’est fait. Tiens, je dégusterais bien un petit cornet vanille/poulpe !

L’INFO HEBDO (chaud devant) Amis des Arts et des crèmes solaires indice 50 000, bonjour. Comme partout ailleurs il fait ...
25/06/2026

L’INFO HEBDO (chaud devant)
Amis des Arts et des crèmes solaires indice 50 000, bonjour. Comme partout ailleurs il fait assurément trop chaud dans mon bureau, alors c'est décidé, à la grande joie de la Cheffe aujourd'hui je fais court. Je regardais il y a une minute le superbe thermomètre en forme de nain de jardin (manifestation évidente du bon goût artistique porté à son apogée), le curseur rougeoyant affirmait des températures que la bienséance m'interdit de vous répéter ici. Mais sachez que de mémoire de norvégo-poitevin je n'ai jamais vu ça, même dans un sauna. Je repensais aux paroles de notre séculaire voisin (le sage à casquette déjà évoqué par le passé), entendues hier au soir lorsque le bonhomme encourageait son chien à se soulager dans nos rhododendrons. "J'vais te dire gamin, autrefois on avait de vrais mois de juin, on battait et rentrait les foins sans suer comme des gorets dès l'matin". Cette remarque teintée d'un soupçon de nostalgie, révèle cependant une notion aux conséquences vitales : la chaleur, en plus de faire abondamment transpirer, peut s'avérer fort dangereuse. Voilà pourquoi pour anticiper une potentielle désagrégation de nos petits corps en une masse gélatineuse informe, nous avons décidé de FERMER EXCEPTIONNELLEMENT LA LIBRAIRIE LE SAMEDI 27 ET LE DIMANCHE 28 JUIN afin de vous préserver de la vision d'une telle abomination.

Si pour des raisons aussi personnelles que privées, fidèles et aimés lecteurs, vous avez l'intention de braver la canicule avec courage et ténacité, nous vous rappelons que ce week-end se déroulera "Châtel en fête" édition 2026 ayant pour thématique "Un voyage dans le temps". Cela en clin d'œil au fait que cette année la cité balnéaire de Châtelaillon bat le record de Jeanne Calment en soufflant ses 130 bougies ! Bonnes fêtes de Châtel à tous !

L’INFO HEBDO (maintenue à une température si possible agréable) Amis des Arts et des ventilateurs aux pales bien pâles, ...
18/06/2026

L’INFO HEBDO (maintenue à une température si possible agréable)
Amis des Arts et des ventilateurs aux pales bien pâles, bonjour. L'été approche à grands pas, comme me le disait ma cousine Berthe. Cette saison annoncée, synonyme de plaisir estival de tout poil résonne pour nous, farouches libraires, comme le temps de l'exaltation vigoureuse d'une activité récréative sablonneuse. N'entendez pas par là une réalisation distractive de moult châteaux de sable (la cheffe me l'interdit en ces mots : "fais pas le malin et au turbin mon lapin"), mais l'évocation du Saint-Graal livresque de la belle saison, le tant espéré livre parfait à lire sur la plage. Pendant les trois mois à venir ce leitmotiv de l'adéquat livre de vacances va motiver au plus haut point la Cheffe. C'est une Stéphanie aux aguets qui se prépare à fondre sur vous, telle la lionne affamée sur la candide antilope ou la double boule vanille/chocolat sur un tee-shirt d'ado. Romans romanesques, documentaires salutaires, recettes de blanquettes à la plancha, guide de pêche aux bulots, carte du littoral à marée basse, manuels sur les bienfaits de la vase… Aucun ouvrage ne lui échappe, la cheffe est encore une fois aux taquets. Pour ma part, égal à la tortue de la fable, je ménage mes méninges, " rien ne sert de se précipiter, il faut choisir à point", je peaufine donc avec professionnalisme et raison une sélection de BD pas piquée des hannetons.

Loin des clichés convenus, militant pour une originalité bienvenue, j'ai décidé de mon propre chef de vous présenter un ouvrage pour l'été avec justement le mot "été" dans le titre (quel esprit brillant). Voici fidèles et adorés lecteurs, pour ouvrir le bal, UN ÉTÉ AVEC ROMAIN GARY de Maria Pourchet, le nouveau recueil de la collection : "Un été avec…", issu des chroniques radiophoniques de France Inter (pour l'écouter, réglez le bouton de votre TSF sur 93,3 MHz en modulation de fréquence).

Né Roman Kacew, alias Fosco Sinibaldi, Shatan Bogat, Lucien Brulard, René Deville, Émile Ajar, et Romain Gary, ce grand fan de pseudonymes est le seul auteur ayant reçu deux Prix Goncourt. Excusez du peu ! "Romain Gary est l'infatigable conteur de la comédie humaine. Par sa vitalité et son humour, il est l'un des écrivains les plus fascinants du XXe siècle" nous dit Maria Pourchet. Ce à quoi j'ajouterai avec une pointe de jalousie énervée "en plus d'avoir du talent, il a un faciès de beau gosse ténébreux, alors forcément c'est facile de fasciner les foules à ce compte-là". Ce que l'on sait peu sur le bonhomme (et que l'autrice, soit dit en passant, n'expose curieusement pas dans son ouvrage), est qu'il était absolument fou de fraises Gariguette. Une étude récente de chercheurs en littérature et primeur de l'université de Lussant-Gelèsse affirme que la passion dévorante du Sieur Romain pour les fraises était telle que l'homme pouvait s'en remplir la panse bien au-delà de la satiété. Mais des diverses variétés de fraises : Charlotte, Ciflorette, Cirafine, Rubis des jardins, Mara de bois, Cléry, Cigaline… Seule la Gariguette n'avait de grâce à ses papilles affûtées. Aussi, après la guerre, lorsque le jeune auteur Roman Kacew cherchait un pseudonyme, il pensa tout de suite à son péché mignon et décida de se nommer Roman Gari, ou plutôt Gary, Romain Gary cela sonnait mieux.

La semaine prochaine, nous deviserons sur le fait pour les auteurs de se choisir un pseudonyme, telle Aurore Dupin, Baronne Dudevant plus connue sous son nom de plume, Georges Sand, car elle adorait aller à la plage (oui, sand se traduit par sable, merci google translate).

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