L'accent qui chante

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Idées cadeaux

La rue Sainte Barbe / Place Grenette, ce sont : un restaurant franco-burkinabé, un restaurant italien, un magasin de prê...
05/09/2026

La rue Sainte Barbe / Place Grenette, ce sont : un restaurant franco-burkinabé, un restaurant italien, un magasin de prêt à porter et d’artisanat marocain, une librairie franco-italienne, un restaurant sénégalais, une pizzeria, une boutique d’artisanat local et engagé, une onglerie, un bar à jeux, … ! 📸😃
Venez découvrir !! 😉🏃

Tout est en place ! Dès aujourd'hui et jusqu'à fin octobre l'exposition "PAUSE" de Arnaud Demougeot vous attend à L'acce...
04/09/2026

Tout est en place ! Dès aujourd'hui et jusqu'à fin octobre l'exposition "PAUSE" de Arnaud Demougeot vous attend à L'accent qui chante ! Cette fois-ci, on vous emmène aux Etats-Unis, prêts pour le décollage ?! 🇺🇸😉🧳

"Avec Pause, Arnaud présente un état des lieux d'une Amérique qu'on découvre en voyageant autrement (en évitant les grands axes, à vélo, ...) et en s'éloignant des routes touristiques.

Ces images ramenées de multiples périples sont des prétextes et des souvenirs pour les faire durer plus longtemps et ralentir le rythme.

Inspiré par le couple Becher, William Eggleston et plus près de nous par l'Atlas des Régions Naturelles d'Eric Tabuchi et Nelly Monnier, ce sont les lieux plus que les moments qui sont figés sans vie.

Et quand c'est le voyage qui est en pause (à cause d'un gouvernement frôlant avec le fascisme par exemple), ces instants figés laissent place à l'imagination. Chaque coin de rue, portion de route, façade de bâtiment photographiés nourrit un imaginaire et peut devenir un décor pour une vie fantasmée."

Plus d’informations sur Instagram : _a__13_

Nous sommes de retour ! 🏃💪😎 Après une belle pause estivale, une nouvelle année riche et enthousiasmante commence ! 👉 Att...
03/09/2026

Nous sommes de retour ! 🏃💪😎 Après une belle pause estivale, une nouvelle année riche et enthousiasmante commence !
👉 Attention, nos horaires d'ouverture changent légèrement :
Cette année, nous vous accueillons du mercredi au samedi aux horaires suivants :
- mercredi et samedi de 10h à 12h30, puis de 15h à 19h
- jeudi de 14h à 19h
- vendredi de 10h30 à 18h30
À très vite ! 🤩

Nous partons en vacances ! 🏃💥⛱😎Merci pour cette belle année partagée, encore plein de souvenirs à mettre dans la valise ...
31/07/2026

Nous partons en vacances ! 🏃💥⛱😎
Merci pour cette belle année partagée, encore plein de souvenirs à mettre dans la valise ! 🧳🤩
Rendez-vous en septembre ! 😉

Ce formidable roman autobiographique (Éditions JC Lattès, 2018) retrace 26 ans d’une grande histoire d’amour : celle ent...
30/07/2026

Ce formidable roman autobiographique (Éditions JC Lattès, 2018) retrace 26 ans d’une grande histoire d’amour : celle entre l’auteur et la .

De sa première «rencontre» fortuite avec la 📸 argentique , en passant par les moments les plus marquants de sa carrière de photographe de presse (Les Inrockuptibles, Libération, …), Franck Courtès relate magistralement dans ce roman l’ascension et le déclin d’une passion amoureuse dévorante, totalisante. D’un chapitre à l’autre, il convoque ses souvenirs les plus vifs, souvent peuplés de personnalités célèbres, mais également de ses collègues, ses amis, ses enfants… un carrousel de regards, de gestes, de bribes de conversation dépeignant mille eu une facette de l’âme humaine. C’est doux, c’est touchant et on ne s’en lasse pas une seconde.

Mais il y a des amours vouées à prendre fin, et cela tient souvent à des changements radicaux, comme ceux ayant marqué la photographie au cours des années 90. Il serait trop long de s’att**der sur ce point : tout est expliqué avec une grande clarté dans la deuxième partie du roman. Ce qu’il nous semble en revanche essentiel de souligner, c’est cette émouvante mise à nu de l’âme à laquelle l’auteur recourt pour raconter son parcours hésitant mais plein d’ardeur vers un nouvel objet de désir : l’ . Ainsi, au terme d’une remise en question profonde et douloureuse, le photographe au cœur brisé trouve dans l'🖋 sa forme d’expression la plus authentique et, en même temps, une voie de salut.

Terminer ce livre, c’est comme conclure une conversation avec un ami avisé, qui sait écouter et donner des conseils. En effet, n’est pas seulement une magnifique ode à la 📸, mais aussi, par ricochet, à tous ces métiers artistiques, ces professions passionnantes qui, au cours des dernières décennies, ont été radicalement transformées par les excès du capitalisme et par l’essor des nouvelles technologies numériques. On y trouve également une réflexion éclairante sur le sens du , sur les passions qui nous animent, ainsi que sur notre capacité à nous relever face aux difficultés, à rester fidèles à nous-même, à nous écouter, quoi qu'il en coûte.

Un immense coup de ❤ !

Merci à Gérard Maurin pour ce bel article paru dimanche dernier sur le Dauphiné Libéré ! 🤩 Ce n'est pas la première fois...
28/07/2026

Merci à Gérard Maurin pour ce bel article paru dimanche dernier sur le Dauphiné Libéré ! 🤩 Ce n'est pas la première fois que Gérard débarque en librairie avec une proposition d'article difficile à décliner... 😅 Merci à lui de suivre toujours de près l'activité de L'accent qui chante ! 🙏

Si nos romans coups de cœur vous font envie il vous reste encore quelques jours pour venir les chercher, avant la fermeture estivale ! 🏃‍♀️‍➡️🏃‍➡️ ⛱😎

❤ Coup de coeur de la semaine ❤📚Une pension en Italie, Philippe Besson (Éditions Julliard, 2026)💌 Une pension en Italie ...
18/07/2026

❤ Coup de coeur de la semaine ❤
📚Une pension en Italie, Philippe Besson (Éditions Julliard, 2026)
💌 Une pension en Italie est une enquête mémorielle. Entre témoignage et fiction, le narrateur reconstitue la biographie de son grand-père, en procédant par imagination "informée". Que s’est-il passé au cours de ces vacances en Toscane, en 1964, pour que sa grand-mère décide d’imposer un silence d’un demi-siècle, qui perdure même après sa disparition ? Dans un style pudique et délicat, Besson construit un récit sincère, qui saisit la violence des normes sociales et raconte l’asphyxie progressive de celui qui se plie aux attentes des autres.

Le texte nous touche par sa capacité à faire affleurer les blancs, les hésitations, à nous montrer la bataille déchirante entre le cœur et la raison. Il y a beaucoup d’humanité et de tendresse envers tous ces personnages, qui ont fait ce qu’ils ont pu avec ce qu’ils savaient.

Une pension en Italie est un roman qui parle de la nécessité vitale d’être soi, avec une émotion qui vous accompagne longtemps après avoir fermé le livre !

📖Milieu des années 60, en Toscane.
Un été caniculaire.
Une famille française en villégiature.
Un événement inattendu.
Des vies qui basculent irrémédiablement.
Un secret qui s'impose aussitôt.
Un écrivain, héritier de cette histoire, en quête de la vérité.

Mêlant suspense et sensualité, Une pension en Italie est un roman solaire sur le prix à payer pour être soi, en écho à Chambre avec vue et Sur la route de Madison .
Prix Relay des voyageurs 2026


📖 Notre club de lecture « Esprit livre » s’est réuni hier soir pour échanger autour de la thématique « Photographie » 📷....
11/07/2026

📖 Notre club de lecture « Esprit livre » s’est réuni hier soir pour échanger autour de la thématique « Photographie » 📷. Inspirés par le travail de Didier Mazué, alias Malou Pictures , sur son Abécédaire urbain, nous nous sommes livrés à une réflexion sur la place de la photographie dans l’art.

L’image photographique a un pouvoir unique : elle cadre, sélectionne, organise le réel et construit une vision du monde. Mais la photographie, à l’ère de l’IA et des réseaux sociaux, peut-elle encore être considérée de l’art ? Nous avons longuement échangé, notre verre de Prosecco ou de jus de fruit à la main, autour de cette interrogation. Nous avons convenu qu’une photographie n’est pas automatiquement une œuvre d’art simplement parce qu’elle est belle ou réussie. Elle le devient par la démarche de son auteur, par le sens donné au travail, par cette capacité à créer un lien silencieux, parfois inexplicable, entre l’image et celui/celle qui regarde. 🖼️

Dans tous les livres que nous avons présentés hier soir, il était, bien évidemment, question de photographie et de photographes. Nous avons évoqué la vie, faite de solitude et de pauvreté, de Vivian Maier, dont l’œuvre pleine d’humanité et d’attention envers les plus démunis a été retrouvée par hasard dans des cartons, au fond d’un garde-meuble de la banlieue de Chicago ; des US nous sommes passés à l’Irlande, où nous avons accompagné un père photographe dans son voyage à travers le terrain inconnu d’une histoire familiale encombrée de regrets ; on a découvert avec Pennac que la photographie est aussi une histoire d’analogies entre les œuvres d’art dans les musées et leurs visiteurs/visiteuses ; des photographies aux bordures cannelées nous ont ensuite permis d’offrir à une femme discrète et élégante des années ’50 une existence romanesque et libre ; le mot de la fin a été celui d’un ancien photographe qui nous a offert, à travers son témoignage, une radiographie de notre époque, notre « société spectacle », ainsi qu’une réflexion lucide sur le rôle et la place des images dans notre quotidien.

Nous étions d’accord sur le fait que l’art, quel que soit le médium, doit interroger notre façon de voir. Non pas se limiter à être un reflet de la réalité mais s’offrir comme une révélation ! Et si elle ne peut pas changer le monde, la photographie peut au moins susciter en nous de l’émerveillement et un désir authentique de connaissance. 💥

Un grand merci à Malou pour sa disponibilité, son regard curieux et vif, et « grazie di cuore» au restaurant La Cucina pour nous avoir encore une fois régalés avec ses délicieux antipasti ! 🥂 🍕🍷🥗

Parmi les lectures présentées :
📕Une femme en contre-jour, Gaëlle Josse
📕Le roman des regards, Daniel Pennac, Laurent Mallet
📕Une façon d’aimer, Dominique Barbéris
📕Voyage en territoire inconnu, David Park
📕La dernière photo, Frank Courtès

❤ Coup de coeur de la semaine ❤📚 Solo tu, Philippe Fusaro (Sabine Wespieser Éditeur, 2026)💌 Gianni Desmond est une insti...
11/07/2026

❤ Coup de coeur de la semaine ❤
📚 Solo tu, Philippe Fusaro (Sabine Wespieser Éditeur, 2026)
💌 Gianni Desmond est une institution du Piper Club, lieu emblématique des nuits romaines dans les années 1960-1970. Mais avec le poids des années, il a de plus en plus du mal à suivre le rythme endiablé de sa jeunesse. Au cours d’une énième soirée bien arrosée, Gianni fait la connaissance de Carmela et du petit Giacomo, que son père musicien a délaissé. Cette rencontre va changer sa trajectoire de vie. À l’invitation de Carmela, Gianni part découvrir la lumière éblouissante du sud de l’Italie. A Polignano a Mare, il réapprend à se lever tôt et s’initie à l’amitié et à la littérature. Et quand la tristesse arrive et la gorge se serre, Gianni aura suffisamment nourri en lui cette belle lumière pour faire face à l’adversité.

Avec Solo tu, P. Fusaro rend hommage aux amitiés qui réparent et à la sagesse de la vie, qui nous offre toujours une « deuxième chance ». Et puis il y a l’Italie, avec ses parfums, sa lumière, ses chansons… Un livre plein d’espoir et de sensibilité. Une écriture simple comme une caresse, qui apaise et bouleverse en même temps.

📖 Rome, début des années 1980. Le mythique Piper Club, où se sont produits les plus grands chanteurs italiens, n’est plus ce qu’il était. Gianni, un dandy fatigué, devenu, au fil des années, un élément du décor, y traîne son désenchantement. Au point de laisser Carmela, la pétulante compagne du bassiste punk se produisant ce soir-là, lui confier son petit Giacomo le temps du concert, alors qu’il déteste le punk… et n’est pas supposé savoir y faire avec les enfants.
Mais, quand la jeune femme lui propose de les retrouver pour boire un café le lendemain, avant leur départ dans les Pouilles, il ne dit pas non. Et ne décline pas non plus son invitation d’aller les voir en septembre : « il fera bon et la mer sera encore chaude, lui dit-elle. Cela te fera du bien. Avec Giacomo, nous allons te remettre sur pied. » Et se remettre sur pied, il en a bien besoin : ses réveils, dans les brumes de l’alcool, sont de plus en plus difficiles, de même que ses regrets sont lancinants, d’avoir raté un nouveau départ avec Nico, une fille solaire, qu’il n’a pas su aimer.
Le voilà à Polignano a Mare, balcon sur l’Adriatique, dans la lumière éclatante d’un été qui semble ne jamais vouloir finir. Giacomo l’a accueilli en se jetant à son cou, Carmela – qui à Rome avait spontanément accordé sa confiance au fêt**d invétéré dont la réputation le précédait – lui ouvre grand les portes de sa maison suspendue sur la mer. Le père du petit garçon a fait ses valises, et les nouveaux colocataires vont bien vite trouver leur place dans le trio indéfectible qu’ils vont former, tissé de complicité, de tendresse et d’une grande pudeur. Ils sont bientôt rejoints par Corrado, le libraire de la petite ville, un merveilleux autodidacte avec qui l’entente est immédiate. Les rires, les cafés du matin, les dîners t**difs, les plongeons dans la grande bleue rythment les journées, le temps s’étire. Et si Gianni finit par rentrer à Rome, pour « régler des affaires », il promet de revenir.
Quand, trois saisons plus t**d, il retrouve ses comparses, un vent mauvais s’est levé, et il faudra bien la force de leurs liens pour l’affronter.
Avec une remarquable intelligence de ses personnages et une extrême délicatesse, Philippe Fusaro nous entraîne alors vers un dénouement aussi poignant qu’inattendu, qui nous laisse sur la crête de l’émotion, au diapason de ce lieu âpre et lumineux qu’on rêve de ne jamais quitter.


📣Michele Mari ottiene il Il Premio Strega  2026 al termine di una corsa segnata da pronostici e polemiche.  Il suo I con...
09/07/2026

📣Michele Mari ottiene il Il Premio Strega 2026 al termine di una corsa segnata da pronostici e polemiche. Il suo I convitati di pietra, pubblicato da Einaudi editore, si è aggiudicato l'ottantesima edizione del più prestigioso riconoscimento letterario italiano con 190 voti. 📚🍾

Il verdetto è arrivato nella notte tra l'8 e il 9 luglio al termine della finale ospitata, per la prima volta, in piazza del Campidoglio a Roma, in un'edizione speciale dedicata agli ottant'anni del premio. 🎉

Seconda posizione per Matteo Nucci e il suo Platone. Una storia d’amore (Feltrinelli) con 152 preferenze. Terza Bianca Pitzorno con La sonnambula (Bompiani), che ha raccolto 84 voti. Quarto posto per Alcide Pierantozzi con Lo sbilico (Einaudi), a quota 78, seguito da Teresa Ciabatti con Donnaregina (Mondadori), che ha ottenuto 75 preferenze. A chiudere la sestina Elena Rui con Vedove di Camus (L'Orma), con 64 voti. 👏

📕Il libro: Davvero il destino di ciascuno di noi è già scritto? È questo che pensano gli ex alunni della III A quando, superato l'esame di maturità, siglano il «patto sciagurato» che li vincolerà fino all'ultimo giorno. Del resto il tempo della scuola è l'unico a rimanere immobile: anche dopo trent'anni non saranno le rughe o i chili in piú a contraffare la sagoma di un vecchio compagno di banco. Ma quando di mezzo ci sono il demone della competizione e il miraggio di un premio favoloso le variabili si moltiplicano. E cosí un accordo nato quasi per scherzo si tramuta in una sfida senza esclusione di colpi per rimanere in vita il piú possibile. Michele Mari ha scritto un romanzo commosso e giocoso, svelando con perfido divertimento le pulsioni che si nascondono dentro l'amicizia. Perché in questa storia, prima di un imprevedibile finale, vale il contrario di quanto recita il proverbio: chi perde un amico trova un tesoro.


Adresse

16 Rue Sainte-Barbe
Chambéry
73000

Heures d'ouverture

Mercredi 10:00 - 12:30
15:00 - 19:00
Jeudi 14:00 - 19:00
Vendredi 10:30 - 18:30
Samedi 10:00 - 12:30
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