23/06/2026
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Les iris qui fleurissaient abondamment il y a quelques années et qui produisent maintenant à peine quelques fleurs n'ont pas de maladie. Ils ont simplement besoin d'être divisés — et juin-juillet, juste après la floraison, est la seule fenêtre de l'année pour le faire correctement.
Le rhizome d'iris grandit en s'étendant horizontalement, créant chaque année de nouvelles pousses à partir des extrémités tout en épuisant progressivement le centre de la touffe d'origine. Après trois à quatre ans sans intervention, ce centre devient lignifié, sans réserves nutritives suffisantes, et cesse de produire des fleurs — alors que la touffe entière semble simplement moins florifère qu'avant.
La division consiste à déterrer l'ensemble de la touffe, à séparer les rhizomes individuels à la main ou au couteau propre, en conservant uniquement les segments les plus jeunes et vigoureux — généralement ceux situés en périphérie, avec des racines saines et un éventail de feuilles bien développé. Le centre épuisé, ligneux, sans racines actives, est à jeter ou composter.
Chaque rhizome conservé est replanté à l'horizontale, à fleur de terre — l'erreur la plus fréquente est de l'enterrer trop profondément, ce qui empêche la floraison. Un espacement de 30 à 40 centimètres entre chaque rhizome permet leur développement pendant plusieurs années avant la prochaine division nécessaire.
Le geste prend une demi-heure pour une touffe moyenne. Le résultat : une floraison restaurée dès l'année suivante, et multipliée si les rhizomes excédentaires sont replantés ailleurs ou offerts.