La Séraphothèque

La Séraphothèque Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de La Séraphothèque, Lou pont, Le Rozier.

Merci La Lozère nouvelle ☺️Peut être à demain? 🙃
11/09/2026

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Peut être à demain? 🙃

Merci Camping Le Taranis 🤗
11/09/2026

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🔔Si vous le souhaitez, on peut discuter de tout cela ce Samedi à 11h lors de notre 3e réunion publique organisée devant ...
10/09/2026

🔔Si vous le souhaitez, on peut discuter de tout cela ce Samedi à 11h lors de notre 3e réunion publique organisée devant la boutique.🗣️ 🌱

À partager !!

Quelques pépites du lundi !!!
07/09/2026

Quelques pépites du lundi !!!

‼️NOUVELLES DE LA SÉRAPHOTHÈQUE⚠️En cette rentrée, nous avons décidé de vous donner enfin des nouvelles plus complètes d...
05/09/2026

‼️NOUVELLES DE LA SÉRAPHOTHÈQUE⚠️

En cette rentrée, nous avons décidé de vous donner enfin des nouvelles plus complètes de La Séraphothèque.

Parce que beaucoup d’entre vous nous interrogent.
Parce que cette situation dure maintenant depuis plusieurs mois.
Et surtout parce que cette boutique, que nous avons construite petit à petit depuis 2022, se trouve aujourd’hui dans une situation très fragile.

Depuis plusieurs années, nous occupons ce local communal au moyen de conventions successives intitulées « conventions d’occupation précaire », renouvelées par périodes. Ce fonctionnement n’était évidemment pas idéal pour construire un commerce sur le long terme, mais les conventions étaient renouvelées et aucun projet concret concernant le bâtiment ne nous avait été présenté.

Nous avons donc continué à travailler, à investir du temps et à développer la boutique.

Au fil des années, la dimension de recyclerie s’est développée presque naturellement. Les dépôts et les demandes des habitants nous ont montré qu’il existait ici un véritable besoin de réemploi, de petits prix et de lieu vivant ouvert à l’année.

Des vêtements, des livres, de la vaisselle, des meubles, des jouets et toutes sortes d’objets nous sont désormais apportés par des personnes de toute la vallée. Nous essayons de valoriser tout ce qui peut l’être et de donner une seconde vie à ces objets plutôt que de les voir jetés.

Nous avions donc le sentiment que notre initiative faisait du bien au village.

Puis, au printemps 2026, les choses ont changé.

Le 31 mars, nous avons été mis en copie d’un courriel adressé par le maire au secrétariat de mairie, dans lequel il demandait que le renouvellement de notre convention soit assorti de nouvelles conditions.

Le projet conservait la même durée de six mois et le même loyer que l’année précédente. Mais plusieurs nouvelles clauses apparaissaient, notamment sur l’occupation des espaces extérieurs, la stabilité de l’activité, les conditions de restitution du local et le cadre juridique proposé.

Dans le même temps, le maire indiquait qu’il était possible que les locaux soient un jour repris par la commune, notamment pour y installer les services de la mairie.

Nous avons alors refusé de signer immédiatement cette nouvelle version.

Non pas parce que nous refusions de payer un loyer ou de contractualiser avec la commune, mais parce qu’après plusieurs années d’activité, ces nouvelles conditions et cette incertitude sur l’avenir du local nous semblaient suffisamment importantes pour demander des explications, un véritable dialogue et une visibilité plus claire.

Le 3 avril, le maire nous a par ailleurs invités par écrit à rechercher un autre local dans le village si nous souhaitions nous établir durablement.

Quelques semaines plus t**d, un commissaire de justice mandaté par la commune nous a remis une sommation. Cet acte concernait notamment notre occupation des espaces extérieurs et nous demandait également de procéder à la signature d’une convention.

À ce moment-là, nous avons compris que nous ne pouvions plus gérer cette situation seuls.

Nous avons donc pris un avocat.

Depuis, de nombreux courriers ont été échangés. Nous avons également demandé à plusieurs reprises à la mairie la communication des documents permettant de comprendre les décisions prises, le cadre juridique retenu et le projet invoqué.

La mairie nous a transmis les conventions, baux et avenants antérieurs ainsi que le projet de convention 2026. À ce jour, nos autres demandes n’ont pas abouti à la communication des principales pièces sollicitées, notamment :

– les documents permettant de préciser le statut juridique du bâtiment et les éventuels actes de désaffectation ou de déclassement ;
– les décisions encadrant les conventions successives ;
– les anciens contrats relatifs à l’occupation commerciale du bâtiment, notamment lorsqu’il était occupé par le Crédit Agricole ;
– les documents relatifs au recours au commissaire de justice, à sa mission, à son constat ou rapport et aux dépenses correspondantes ;
– les études, décisions, échéances et budgets relatifs au transfert éventuel de la mairie ;
– les documents comptables permettant d’identifier les dépenses engagées ;
– l’acte définitif précisant le contenu des délégations accordées au maire ;
– une décision formalisée concernant notre demande d’autorisation d’occupation temporaire déposée le 16 juin.

Notre demande du 26 juin a notamment été adressée en copie à la Commission d’accès aux documents administratifs, à la sous-préfecture de Florac et à la préfecture de la Lozère.

De notre côté, nous avons recherché une solution permettant de maintenir un cadre contractuel et de permettre le paiement des sommes dues pendant que le désaccord était discuté.

Le 17 juin, nous avons signé et transmis à la mairie une convention reprenant les conditions antérieures, accompagnée des justificatifs relatifs aux loyers. À ce jour, aucune convention 2026 signée par les deux parties ne nous a été retournée.

Sur le volet des loyers, le Service de gestion comptable de Saint-Affrique nous a transmis le 26 mai un bordereau indiquant un montant total dû de 0,00 €. Le lendemain, après échange avec la commune, il nous a confirmé que nous étions à jour et nous a demandé à quoi correspondaient deux virements supplémentaires que nous avions tenté d’effectuer, faute de titres permettant de les rattacher.

Nous avons donc continué à conserver les sommes disponibles et à demander un cadre permettant leur règlement.

Le dossier a ensuite été longuement évoqué lors du conseil municipal du 19 juin.

Dix-huit personnes étaient présentes dans le public. Plusieurs ont pris la parole ou manifesté leur soutien ou leur incompréhension face à la situation.

Des gendarmes sont restés à l’extérieur pendant la séance et ont indiqué intervenir à la demande du maire. Au cours de la séance, le maire a confirmé leur présence, sans préciser l’origine de leur intervention.

Les échanges ont parfois été difficiles. Ils n’ont pas permis de dégager une solution claire concernant notre convention, notre demande d’occupation temporaire du domaine public ou l’avenir du bâtiment.

Durant cette séance, au cours d’un échange sur les frais juridiques engagés dans le dossier, le maire a indiqué un montant d’environ 2 600 €. Les échanges n’ont pas permis d’identifier précisément ce que couvre cette somme. Interrogé sur le coût de l’intervention du commissaire de justice, il n’a pas apporté de montant distinct. Les factures et documents comptables demandés ne nous ont pas été communiqués.

Face à cette situation, nous avons aussi choisi une autre voie : parler.

Nous avons organisé deux réunions publiques au mois de mai. À chaque fois, une trentaine de personnes sont venues discuter avec nous de La Séraphothèque, mais aussi plus largement de la vie du village, de ses commerces et de son avenir.

Ces moments nous ont profondément touchés.

Ils nous ont rappelé que La Séraphothèque n’est plus seulement notre projet.

Nous souhaitons poursuivre ces échanges.
Une nouvelle rencontre publique est prévue samedi 12 septembre.
L’idée est simple : se retrouver autour d’un café et de quelques gâteaux, dans un esprit convivial, pour faire le point sur la situation, répondre aux questions, écouter les remarques de chacun et continuer à réfléchir ensemble à l’avenir de La Séraphothèque.
Cette rencontre est ouverte à toutes et tous, quelles que soient les opinions sur le dossier.

Samedi 12 septembre — place Émile Foulquier à 11 h

La Séraphothèque, c’est des habitants du secteur, des saisonniers et des habitués qui viennent régulièrement chercher quelque chose, découvrir les nouveautés ou seulement juste flâner, chiner passer un bon moment tout simplement.
Tous les âges s’y croisent.
Et presque chaque jour, des personnes de toute la vallée nous apportent des vêtements et des objets pour soutenir cette initiative de réemploi.

Ce sont aussi tous ces retours positifs, reçus quotidiennement de la part des habitués, des passants, des saisonniers et des visiteurs, qui nous donnent la force de continuer.

C’est cela que nous voulons défendre.

Pas un conflit.
Pas une guerre avec la mairie.

Un commerce que nous avons construit, qui fonctionne, qui est apprécié et auquel nous pensons qu’il faut donner une chance de continuer à exister.

Nous entendons parfaitement que la commune puisse avoir des projets pour ses bâtiments. Nous demandons simplement qu’un projet susceptible de contraindre La Séraphothèque à quitter ce local, et donc de fragiliser fortement la continuité de son activité, soit expliqué, documenté et discuté avant de devenir irréversible.

La profession de foi sur laquelle l’équipe municipale a été élue en 2026 annonçait notamment vouloir :

« Soutenir les commerçants qui restent ouverts à l’année »
et
« Encourager l’installation d’entreprises nouvelles ».

Nous nous demandons simplement comment ces engagements peuvent aujourd’hui se traduire pour La Séraphothèque…

À notre connaissance, quatre membres du conseil municipal sont venus spécifiquement découvrir l’intérieur de la boutique et échanger avec nous sur son fonctionnement.

Comment l’avenir de notre activité peut-il être pleinement apprécié et discuté sans mieux connaître ce qui s’y construit chaque jour ?

Aujourd’hui, plusieurs questions restent donc ouvertes :

Pourquoi les conditions de notre occupation ont-elles changé en 2026, après plusieurs années de renouvellement ?
Pourquoi n’avons-nous pas pu engager plus tôt un dialogue calme et collectif sur l’avenir du local ?
Pourquoi les documents demandés depuis plusieurs mois ne nous ont-ils pas été communiqués ?
Quelle considération peut être accordée au travail accompli, à l’utilité locale de la recyclerie et aux personnes qui souhaitent qu’elle continue d’exister ?
Avant d’envisager le déplacement de la mairie dans ce bâtiment, les conséquences pour le commerce existant et les autres solutions immobilières disponibles ont-elles été étudiées ?
Est-il possible de répondre aux besoins de la mairie tout en permettant à ce commerce de poursuivre son activité au Rozier ?
Notre situation justifiait-elle d’engager aussi rapidement des démarches juridiques et des dépenses importantes, avant que toutes les possibilités de dialogue et de médiation aient été explorées ?
Quel cadre contractuel suffisamment clair et stable pourrait permettre à La Séraphothèque de poursuivre son activité tant qu’aucun projet municipal concret n’est engagé ?
Une solution transitoire peut-elle être recherchée afin de préserver l’activité jusqu’à la concrétisation éventuelle d’un véritable projet municipal ?

Depuis plusieurs mois, nous réunissons les conventions, courriers, demandes de documents, comptes rendus et décisions disponibles.

Ce travail est désormais rendu accessible à travers La Main à la Pâte — LMALP.

L’objectif est simple : permettre à chacun de consulter la chronologie, les documents disponibles et les sources sur lesquelles nous nous appuyons, afin de se faire sa propre opinion.

Les détails complémentaires et les documents disponibles peuvent être consultés ici :

👉 https://la-main-a-la-pate.online/sujets/seraphotheque-situation-2026

Aujourd’hui, La Séraphothèque est toujours là.

Nous continuons à ouvrir tous les jours depuis mars, à récupérer, trier, réparer, laver, ranger, vendre, donner une seconde vie aux objets et, surtout, à vous accueillir de 10h à 19h sans interruption.

La pétition rassemble aujourd’hui plus de 4 000 signatures ❤️ en seulement 3 mois.

Vous pouvez la signer en ligne ici :
👉 https://c.org/s64DfL4Yb2

Il est également possible de signer directement à la boutique!

Merci à toutes les personnes qui passent la porte.
Merci à celles qui donnent, achètent, discutent, partagent et nous soutiennent.
Et merci à toutes celles et ceux qui pensent, comme nous, qu’une recyclerie et un commerce vivant ont leur place dans un village comme Le Rozier.
Merci pour vos partages et votre soutien.

Anna & Aurélien
La Séraphothèque

01/09/2026

‼️NOUVELLES DE LA SÉRAPHOTHÈQUE⚠️

En cette rentrée, nous avons décidé de vous donner enfin des nouvelles plus complètes de La Séraphothèque.

Parce que beaucoup d’entre vous nous interrogent.
Parce que cette situation dure maintenant depuis plusieurs mois.
Et surtout parce que cette boutique, que nous avons construite petit à petit depuis 2022, se trouve aujourd’hui dans une situation très fragile.

Depuis plusieurs années, nous occupons ce local communal au moyen de conventions successives intitulées « conventions d’occupation précaire », renouvelées par périodes. Ce fonctionnement n’était évidemment pas idéal pour construire un commerce sur le long terme, mais les conventions étaient renouvelées et aucun projet concret concernant le bâtiment ne nous avait été présenté.

Nous avons donc continué à travailler, à investir du temps et à développer la boutique.

Au fil des années, la dimension de recyclerie s’est développée presque naturellement. Les dépôts et les demandes des habitants nous ont montré qu’il existait ici un véritable besoin de réemploi, de petits prix et de lieu vivant ouvert à l’année.

Des vêtements, des livres, de la vaisselle, des meubles, des jouets et toutes sortes d’objets nous sont désormais apportés par des personnes de toute la vallée. Nous essayons de valoriser tout ce qui peut l’être et de donner une seconde vie à ces objets plutôt que de les voir jetés.

Nous avions donc le sentiment que notre initiative faisait du bien au village.

Puis, au printemps 2026, les choses ont changé.

Le 31 mars, nous avons été mis en copie d’un courriel adressé par le maire au secrétariat de mairie, dans lequel il demandait que le renouvellement de notre convention soit assorti de nouvelles conditions.

Le projet conservait la même durée de six mois et le même loyer que l’année précédente. Mais plusieurs nouvelles clauses apparaissaient, notamment sur l’occupation des espaces extérieurs, la stabilité de l’activité, les conditions de restitution du local et le cadre juridique proposé.

Dans le même temps, le maire indiquait qu’il était possible que les locaux soient un jour repris par la commune, notamment pour y installer les services de la mairie.

Nous avons alors refusé de signer immédiatement cette nouvelle version.

Non pas parce que nous refusions de payer un loyer ou de contractualiser avec la commune, mais parce qu’après plusieurs années d’activité, ces nouvelles conditions et cette incertitude sur l’avenir du local nous semblaient suffisamment importantes pour demander des explications, un véritable dialogue et une visibilité plus claire.

Le 3 avril, le maire nous a par ailleurs invités par écrit à rechercher un autre local dans le village si nous souhaitions nous établir durablement.

Quelques semaines plus t**d, un commissaire de justice mandaté par la commune nous a remis une sommation. Cet acte concernait notamment notre occupation des espaces extérieurs et nous demandait également de procéder à la signature d’une convention.

À ce moment-là, nous avons compris que nous ne pouvions plus gérer cette situation seuls.

Nous avons donc pris un avocat.

Depuis, de nombreux courriers ont été échangés. Nous avons également demandé à plusieurs reprises à la mairie la communication des documents permettant de comprendre les décisions prises, le cadre juridique retenu et le projet invoqué.

La mairie nous a transmis les conventions, baux et avenants antérieurs ainsi que le projet de convention 2026. À ce jour, nos autres demandes n’ont pas abouti à la communication des principales pièces sollicitées, notamment :

– les documents permettant de préciser le statut juridique du bâtiment et les éventuels actes de désaffectation ou de déclassement ;
– les décisions encadrant les conventions successives ;
– les anciens contrats relatifs à l’occupation commerciale du bâtiment, notamment lorsqu’il était occupé par le Crédit Agricole ;
– les documents relatifs au recours au commissaire de justice, à sa mission, à son constat ou rapport et aux dépenses correspondantes ;
– les études, décisions, échéances et budgets relatifs au transfert éventuel de la mairie ;
– les documents comptables permettant d’identifier les dépenses engagées ;
– l’acte définitif précisant le contenu des délégations accordées au maire ;
– une décision formalisée concernant notre demande d’autorisation d’occupation temporaire déposée le 16 juin.

Notre demande du 26 juin a notamment été adressée en copie à la Commission d’accès aux documents administratifs, à la sous-préfecture de Florac et à la préfecture de la Lozère.

De notre côté, nous avons recherché une solution permettant de maintenir un cadre contractuel et de permettre le paiement des sommes dues pendant que le désaccord était discuté.

Le 17 juin, nous avons signé et transmis à la mairie une convention reprenant les conditions antérieures, accompagnée des justificatifs relatifs aux loyers. À ce jour, aucune convention 2026 signée par les deux parties ne nous a été retournée.

Sur le volet des loyers, le Service de gestion comptable de Saint-Affrique nous a transmis le 26 mai un bordereau indiquant un montant total dû de 0,00 €. Le lendemain, après échange avec la commune, il nous a confirmé que nous étions à jour et nous a demandé à quoi correspondaient deux virements supplémentaires que nous avions tenté d’effectuer, faute de titres permettant de les rattacher.

Nous avons donc continué à conserver les sommes disponibles et à demander un cadre permettant leur règlement.

Le dossier a ensuite été longuement évoqué lors du conseil municipal du 19 juin.

Dix-huit personnes étaient présentes dans le public. Plusieurs ont pris la parole ou manifesté leur soutien ou leur incompréhension face à la situation.

Des gendarmes sont restés à l’extérieur pendant la séance et ont indiqué intervenir à la demande du maire. Au cours de la séance, le maire a confirmé leur présence, sans préciser l’origine de leur intervention.

Les échanges ont parfois été difficiles. Ils n’ont pas permis de dégager une solution claire concernant notre convention, notre demande d’occupation temporaire du domaine public ou l’avenir du bâtiment.

Durant cette séance, au cours d’un échange sur les frais juridiques engagés dans le dossier, le maire a indiqué un montant d’environ 2 600 €. Les échanges n’ont pas permis d’identifier précisément ce que couvre cette somme. Interrogé sur le coût de l’intervention du commissaire de justice, il n’a pas apporté de montant distinct. Les factures et documents comptables demandés ne nous ont pas été communiqués.

Face à cette situation, nous avons aussi choisi une autre voie : parler.

Nous avons organisé deux réunions publiques au mois de mai. À chaque fois, une trentaine de personnes sont venues discuter avec nous de La Séraphothèque, mais aussi plus largement de la vie du village, de ses commerces et de son avenir.

Ces moments nous ont profondément touchés.

Ils nous ont rappelé que La Séraphothèque n’est plus seulement notre projet.

Nous souhaitons poursuivre ces échanges.
Une nouvelle rencontre publique est prévue samedi 12 septembre.
L’idée est simple : se retrouver autour d’un café et de quelques gâteaux, dans un esprit convivial, pour faire le point sur la situation, répondre aux questions, écouter les remarques de chacun et continuer à réfléchir ensemble à l’avenir de La Séraphothèque.
Cette rencontre est ouverte à toutes et tous, quelles que soient les opinions sur le dossier.

Samedi 12 septembre — place Émile Foulquier à 11 h

La Séraphothèque, c’est des habitants du secteur, des saisonniers et des habitués qui viennent régulièrement chercher quelque chose, découvrir les nouveautés ou seulement juste flâner, chiner passer un bon moment tout simplement.
Tous les âges s’y croisent.
Et presque chaque jour, des personnes de toute la vallée nous apportent des vêtements et des objets pour soutenir cette initiative de réemploi.

Ce sont aussi tous ces retours positifs, reçus quotidiennement de la part des habitués, des passants, des saisonniers et des visiteurs, qui nous donnent la force de continuer.

C’est cela que nous voulons défendre.

Pas un conflit.
Pas une guerre avec la mairie.

Un commerce que nous avons construit, qui fonctionne, qui est apprécié et auquel nous pensons qu’il faut donner une chance de continuer à exister.

Nous entendons parfaitement que la commune puisse avoir des projets pour ses bâtiments. Nous demandons simplement qu’un projet susceptible de contraindre La Séraphothèque à quitter ce local, et donc de fragiliser fortement la continuité de son activité, soit expliqué, documenté et discuté avant de devenir irréversible.

La profession de foi sur laquelle l’équipe municipale a été élue en 2026 annonçait notamment vouloir :

« Soutenir les commerçants qui restent ouverts à l’année »
et
« Encourager l’installation d’entreprises nouvelles ».

Nous nous demandons simplement comment ces engagements peuvent aujourd’hui se traduire pour La Séraphothèque…

À notre connaissance, quatre membres du conseil municipal sont venus spécifiquement découvrir l’intérieur de la boutique et échanger avec nous sur son fonctionnement.

Comment l’avenir de notre activité peut-il être pleinement apprécié et discuté sans mieux connaître ce qui s’y construit chaque jour ?

Aujourd’hui, plusieurs questions restent donc ouvertes :

Pourquoi les conditions de notre occupation ont-elles changé en 2026, après plusieurs années de renouvellement ?
Pourquoi n’avons-nous pas pu engager plus tôt un dialogue calme et collectif sur l’avenir du local ?
Pourquoi les documents demandés depuis plusieurs mois ne nous ont-ils pas été communiqués ?
Quelle considération peut être accordée au travail accompli, à l’utilité locale de la recyclerie et aux personnes qui souhaitent qu’elle continue d’exister ?
Avant d’envisager le déplacement de la mairie dans ce bâtiment, les conséquences pour le commerce existant et les autres solutions immobilières disponibles ont-elles été étudiées ?
Est-il possible de répondre aux besoins de la mairie tout en permettant à ce commerce de poursuivre son activité au Rozier ?
Notre situation justifiait-elle d’engager aussi rapidement des démarches juridiques et des dépenses importantes, avant que toutes les possibilités de dialogue et de médiation aient été explorées ?
Quel cadre contractuel suffisamment clair et stable pourrait permettre à La Séraphothèque de poursuivre son activité tant qu’aucun projet municipal concret n’est engagé ?
Une solution transitoire peut-elle être recherchée afin de préserver l’activité jusqu’à la concrétisation éventuelle d’un véritable projet municipal ?

Depuis plusieurs mois, nous réunissons les conventions, courriers, demandes de documents, comptes rendus et décisions disponibles.

Ce travail est désormais rendu accessible à travers La Main à la Pâte — LMALP.

L’objectif est simple : permettre à chacun de consulter la chronologie, les documents disponibles et les sources sur lesquelles nous nous appuyons, afin de se faire sa propre opinion.

Les détails complémentaires et les documents disponibles peuvent être consultés ici :

👉 https://la-main-a-la-pate.online/sujets/seraphotheque-situation-2026

Aujourd’hui, La Séraphothèque est toujours là.

Nous continuons à ouvrir tous les jours depuis mars, à récupérer, trier, réparer, laver, ranger, vendre, donner une seconde vie aux objets et, surtout, à vous accueillir de 10h à 19h sans interruption.

La pétition rassemble aujourd’hui plus de 4 000 signatures ❤️ en seulement 3 mois.

Vous pouvez la signer en ligne ici :
👉 https://c.org/s64DfL4Yb2

Il est également possible de signer directement à la boutique!

Merci à toutes les personnes qui passent la porte.
Merci à celles qui donnent, achètent, discutent, partagent et nous soutiennent.
Et merci à toutes celles et ceux qui pensent, comme nous, qu’une recyclerie et un commerce vivant ont leur place dans un village comme Le Rozier.
Merci pour vos partages et votre soutien.

Anna & Aurélien
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Le Rozier
48150

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