L' Art de la Joie

L' Art de la Joie L'Art de la Joie est une librairie généraliste indépendante. Des rencontres avec des auteurs y sont régulièrement organisées.

Coucou! Moi, c'est Olive, je ne veux plus bouger, je suis très bien devant la librairie. Voilà.
09/09/2026

Coucou! Moi, c'est Olive, je ne veux plus bouger, je suis très bien devant la librairie. Voilà.

09/09/2026

💙🖤 C O U P D E C O E U R 🖤💙
La petite bombe littéraire de cette rentrée : un tourbillon d'énergie qui monte en intensité tout au long de cette histoire inoubliable.

"Eugénie sous les bombes" raconte les destins de deux gamins de la campagne vosgienne, à l'orée du XXème siècle. Ils vont se rencontrer t**divement. Tous deux sont pris entre leurs désirs d'ascension sociale et leur attachement à la terre, entre leur foi en l'innovation et leur spiritualité déroutante.

Quand la guerre éclate, la santé d'Eugénie s'altère gravement. Le couple s'embarque alors dans une f***e entreprise pour sauver Eugénie. En mars 1918, sous les bombardements des Gotha, Charles se lance à Paris comme Orphée aux Enfers...

Un siècle plus t**d, Anne Percin hérite d'un cahier tenu par son arrière-grand-père. Elle n'a jamais entendu parler de lui. Fascinée par ce qu'elle découvre, elle ouvre l'enquête.

Editions Buchet/Chastel

04/09/2026

Parce qu'une rentrée littéraire sans Amélie Nothomb ne serait plus une rentrée littéraire.

💚💛 C O U P   D E   C O E U R  💛💚Assurément, l'un des livres les plus frappants de cette rentrée.Thélyson Orélien, haïtie...
02/09/2026

💚💛 C O U P D E C O E U R 💛💚
Assurément, l'un des livres les plus frappants de cette rentrée.

Thélyson Orélien, haïtien, professeur d'histoire-géographie, après avoir pris la fuite un soir de grande violence à Port-au-Prince, a vécu l'enfer.
Un enfer raconté à travers le périple de son double littéraire, Jonas Dorléon : le parcours hallucinant d'une route migratoire de 12 000 km et la traversée de douze pays, la peur au ventre en permanence, accroché à un sac plastique Carrefour auquel il veillera tout au long comme sur sa propre maison, renfermant ses trésors : un livre de Stephan Alexis et la photo de sa grand-mère à laquelle il se raccrochera comme à une ultime bouée.
Il fera tout pour extraire du plus profond de son âme des sursauts de dignité qui l'aideront à TENIR.
C'est absolument poignant.

Thélyson ORELIEN : " C'était ça ou mourir" - éditions Grasset

🍎🌵   🖤🤍❤️🤍❤️🖤🤍❤️🖤🤍🖤❤️🤍🖤❤️  🌵🍎Qui dit "rentrée" dit, pour les libraires, "renouvellement des vitrines". Ici, notre grande...
31/08/2026

🍎🌵 🖤🤍❤️🤍❤️🖤🤍❤️🖤🤍🖤❤️🤍🖤❤️ 🌵🍎

Qui dit "rentrée" dit, pour les libraires, "renouvellement des vitrines". Ici, notre grande vitrine, en cours de réalisation, sera achevée ce soir (ou cette nuit, ou demain matin...).

Impossible cependant d'attendre de poster cette photo avec la mise en avant de "Eisen", le quatrième roman de Gouzel Iakhina.

Après "Zouleikha ouvre les yeux", "Les Enfants de la Volga" et "Convoi pour Samarcande", ce roman était très attendu, espéré, rêvé, déjà aimé!

Et nous avons une fois de plus été soufflées par la splendeur de l'écriture de Gouzel Iakhina, par cette façon de raconter qui lui est propre, une écriture que l'on reconnaît maintenant d'emblée dès la première scène : tout comme ses romans précédents, le début est tout simplement parfait.

Avec "Eisen", Gouzel Iakhina a choisi de mettre en avant la vie du grand cinéaste soviétique Sergueï Eisenstein, connu pour ses films monumentaux tels que "Le Cuirassé Potemkine", "La grève", "Ivan le terrible"...

On ne peut parler de biographie romancée pour autant, l'auteure n'entre pas dans les détails de la vie quotidienne de son personnage - elle choisit de le suivre à travers la réalisation de son oeuvre cinématographique, le lien absolument inouï de sa relation avec sa mère, mais aussi des lieux qui furent importants pour lui, à commencer par le Mexique - où on aurait pu espérer qu'Eisenstein y aurait rencontré Trotski, ainsi qu'à Alma-Ata, au Kazakhstan - pays auquel est dédié ce roman)...

Il fut un cinéaste soviétique, mais il n'a vécu que pour et par le cinéma, Gouzel Iakhina décrit ainsi l'itinéraire de ce génie parfois empêché par lui-même, mais jamais par les autres.
Un homme suprêmement intelligent, parlant couramment plusieurs langues, immense lecteur, couvrant des pages et des pages quotidiennement à propos de l'art du cinéma, de ses questionnements infernaux sans réponse - traités, lettres, critiques, il ne s'arrêtait jamais, mû par une énergie dont seules les dépressions réussissaient parfois à avoir raison.

Adulé de tous ceux qui ont croisé sa route, les femmes comme les hommes, il eut besoin de leur affection, de leur amour, et passait son temps à se glisser incognito dans le public lors de la projection de ses films pour se délecter de leurs mots...

Il n'est pas nécessaire d'avoir déjà vu les films d'Eisenstein pour lire ce livre : on y entre de fait comme dans un film, bien installé dès la première scène. Mais il est évident qu'après lecture, on n'a qu'une envie : découvrir, voire redécouvrir - à travers le regard de la romancière, les films d'Eisenstein.

Ce qui est tout aussi marquant, ce sont les personnages qu'on n'ose qualifier de secondaires : ils et elles furent pour lui des piliers, et Gouzel Iakhina leur fait la part belle tout au long de ce roman, leur importance est capitale - du lien absolument inouï de d'Eisen avec sa mère au fascinant Edouard Tissé, directeur de la photographie de tous les films d'Eisen, en passant par deux femmes qui lui ont TOUT donné...

La nouveauté avec ce quatrième roman, c'est le rire !
Eisenstein était terriblement drôle : Gouzel Iakhina s'est prise au jeu, parce qu'on ne peut faire autrement face à la démesure d'Eisen, rire, et une fois de plus on reconnait toute la subtilité de l'auteure pour nous faire aimer cet homme unique.

La seconde nouveauté, elle, ne vient pas de l'auteure, mais des instances russes : pour la première fois, Gouzel Iakhina a été censurée en Russie, particulièrement pour le tout dernier chapitre. Notre "chance" est de trouver ce chapitre dans l'édition française aux Éditions Noir sur Blanc.

De fait, ce fameux chapitre censuré est époustouflant d'intelligence et d'une beauté absolue.
Gouzel Iakhina en parle elle-même à la toute fin du livre.
Nous vous laissons découvrir cette histoire...

Pour terminer cette présentation, il nous paraît évident que seule Gouzel Iakhina avait le panache nécessaire pour écrire l'histoire de Sergueï Eisenstein, alias Eisen, alias Serioja, alias Rourik.

C'est absolument renversant!

EN EXTRAIT, pour le plaisir, le tout début du roman.
Bonne lecture !

« Son cœur éclata à l'instant où son pied, dans sa chaussure américaine en cuir jaune, entamait un nouveau pas de danse. La douleur jaillit de ses côtes fêlées et submergea l'espace : les tapis rouge feu, les lustres de cristal, l'orchestre d'instruments à vent et à cordes. Il tenta de s'agripper à la taille de sa partenaire – une actrice célèbre, au beau visage soviétique – mais il glissait inexorablement vers le bas, du velours lisse de la robe au parquet fuyant, puis plus bas encore, de plus en plus vite, dans une douleur de plus en plus aiguë.
- Sergueï Mikhaïlovitch ! S'écria l'actrice, sa voix semblant venir de très loin – peut-être du plafond avec le blason à couronne de blé ? Serioja !
La valse se disloqua en notes déformées, s'interrompit. Le monde perdit de sa netteté, enfla comme une pellicule de film brûlée. Des visages tournoyaient devant ses yeux, eux aussi très célèbres, magnifiquement soviétiques, mais ils perdaient leur forme et se fondaient en une gelée épaisse
- Un médecin ! S'agitait-on autour de lui. Ecartez-vous ! Laissez-le respirer !
Une gelée de lauréats du prix Staline, il faut dire que c'était même amusant. Il aurait voulu plaisanter, comme il avait toujours si bien su le faire, plus mordant et plus imaginatif que les autres. Mais, tout à coup, il ne savait plus. Tout comme il ne savait visiblement plus respirer. Il ouvrait la bouche comme un poisson hors de l'eau, essayait d'attraper l'air avec les dents, sans succès. Ça aussi, c'était drôle.
Deux cercles bleu vif s'échappèrent de la gelée. Des auréoles ? Non, juste le dessus de deux képis. Militaires.
- Amenez le brancard.
Mon cul, oui ! Je ne me laisserai pas faire. S'appuyant sur les lattes à l'odeur de cire – jouant des talons, coudes, genoux, il parvint tant bien que mal à se hisser sur ses jambes en coton. Le sol se dérobait sous ses pieds comme le pont d'un bateau pendant une tempête.
- Ne faites pas ça ! Coassait-on autour de lui. Couchez-vous immédiatement !
Plissant les yeux sous l'effort, il ferma péniblement ses poings humides et froids ; fit sortir ses pouces au milieu et tira avec eux en direction des képis bleus. Il les manqua. Continuant à viser du poing, traînant des pieds sur le tapis cramoisi à franges dorées, il claudiqua vers la sortie. »

Gouzel Iakhina : "Eisen" - traduit du russe par Maud Mabillard - Éditions Noir sur Blanc

VARIATION PIANO ...A l'occasion de la parution du nouvel essai de Sonia Devillers aux éditions Robert Laffont, un énorme...
30/08/2026

VARIATION PIANO ...
A l'occasion de la parution du nouvel essai de Sonia Devillers aux éditions Robert Laffont, un énorme coup de coeur pour nous!

"Le fabuleux piano" est un instrument volé par les Allemands, en 1943, à des juifs qui le cherchent encore… Dans ce vide impossible à combler, Sonia Devillers entend une résonance intime, le souvenir d’un instrument que sa propre grand-mère, forcée à l’exil, a regretté toute sa vie. Elle part alors sur les traces des pianos fantômes pillés par milliers sous l’Occupation et transportés jusqu’aux confins du IIIe Reich.
Avec cet instrument de concert ressurgit l’incroyable destin d’une famille d’éditeurs de musique, les Enoch. Un siècle de partitions, des menuets de Ravel aux ritournelles de Prévert. Les n***s se sont acharnés sur les Enoch, mais ils ont échoué à les réduire au silence. Des douleurs de la guerre va naître une chanson portée par Yves Montand, Les Feuilles mortes : un triomphe mondial.
Le piano disparu continue pourtant de hanter les survivants…

❤️🖤QUATRIEME ROMAN : QUATRIEME CHEF-D'OEUVRE!!!🖤❤️PARUTION CE JOUR DE : "EISEN" DE GOUZEL IAKHINA AUX  Éditions Noir sur...
27/08/2026

❤️🖤QUATRIEME ROMAN : QUATRIEME CHEF-D'OEUVRE!!!🖤❤️
PARUTION CE JOUR DE : "EISEN" DE GOUZEL IAKHINA AUX Éditions Noir sur Blanc - traduction du russe par Maud Mabillard.

AMIS LECTEURS, AMIES LECTRICES, LA LIBRAIRIE ROUVRE AUJOURD'HUI ! 😊
18/08/2026

AMIS LECTEURS, AMIES LECTRICES,
LA LIBRAIRIE ROUVRE AUJOURD'HUI ! 😊

FERMETURE ESTIVALE :🔹De dimanche 09 à mardi 11 août inclus pour inventaire. ☕️📚🔹Puis de mercredi 12 à dimanche 16 août i...
31/07/2026

FERMETURE ESTIVALE :
🔹De dimanche 09 à mardi 11 août inclus pour inventaire. ☕️📚
🔹Puis de mercredi 12 à dimanche 16 août inclus pour s'en remettre. 🍾🤸‍♀️🏖️
🔸ATTENTION : nos dernières commandes seront prises en compte jusqu'à samedi 1er août.
REOUVERTURE : MARDI 18 AOUT A 10 h. 😊

(image : Calder)

AUJOURD'HUI MERCREDI 29 JUILLET :Pour raison de santé face à cette remontée des températures, la librairie sera fermée d...
29/07/2026

AUJOURD'HUI MERCREDI 29 JUILLET :
Pour raison de santé face à cette remontée des températures, la librairie sera fermée de 13h à 16h.

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