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librairie maipiù Librairie neuf et occasion, salon de thé, disquaire.

05/09/2026

La 8ème édition du festival Musiques en Tonnerrois vient de se terminer.

Le moment est venu de dévoiler le gagnant du traditionnel concours "LA phrase de Nicolas Dubuisson". Vous voyez laquelle 😝
Cette année il a tenté une variante, néanmoins il n'a pas pu s'en empêcher.

Roulement de tambours 🥁🥁🥁🥁🥁🥁
Il s'agit de Jacques, qui s'est trompé de seulement 38 secondes.
🥳🥳🥳🥳🥳🥳
Preuves techniques à l'appui, par l'inénarrable Dominique Dehan.

Jacques repart avec un exemplaire du livre "Le dernier mouvement" de Robert Seethaler, sur Gustav Mahler, aux éditions Sabine Wespieser, offert par la librairie.

A l'année prochaine pour le 9ème Musiques en Tonnerrois 🎶🎵🎼 !

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04/09/2026

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Carton plein pour « C’était ça ou mourir » de Thélyson Orélien

En quelques semaines seulement, Thélyson Orélien est passé du statut de primo-romancier à celui de l’une des révélations les plus remarquées de la rentrée littéraire 2026. Avec « C’était ça ou mourir », l’écrivain haïtien cumule déjà trois distinctions. Il s’agit du Prix Méduse, du Prix Strasbourg Espoir CIC et du Prix Première Plume. Il poursuit sa course dans plusieurs des plus importantes compétitions littéraires françaises.

Le premier coup d’éclat est venu avec le Prix Méduse 2026, remporté le 30 juillet dernier. Pour sa cinquième édition, le prix a choisi « C’était ça ou mourir » parmi trois finalistes. La récompense, dotée de 5 000 euros et d’une œuvre de l’artiste Nicolas Lefebvre, distingue des textes susceptibles de marquer la rentrée littéraire. Quelques semaines plus t**d, le roman a également remporté le Prix Strasbourg Espoir CIC, lors du premier palmarès des Prix Strasbourg dévoilé le 25 août 2026. Le jury a salué une œuvre décrite comme une ode aux exilés, portée par un « fantastique et lumineux périple sans retour ».

Lire plus sur : www.letemoinhaiti.com

Je sais que suivre de près les toutes dernières parutions n'est pas trop le genre de la maison, mais quand le nouveau Ph...
04/09/2026

Je sais que suivre de près les toutes dernières parutions n'est pas trop le genre de la maison, mais quand le nouveau Phoebe Bridgers est sorti, il y a 2 semaines, je me suis précipitée dessus.

Six ans à attendre le troisième album solo de la jeune californienne.
Elle était néanmoins présente sur la scène indie rock avec le supergroupe boygenius. Sa collaboration avec Julien Baker et Lucy Dacus lui a valu 3 Grammy Awards en 2024.
Les collab, ça lui réussit : avec la chanteuse RnB SZA, avec la pop de Lorde et même avec Taylor Swift (elle a participé au morceau Nothing New sur l'album Red version refaite).

Et pourquoi moi, avec les goûts que vous me connaissez, j'écoute une artiste qui a fait souvent la première partie de Taylor Swift dans son Era's Tour ?

Parce que, toujours aussi mélancolique et intimiste, avec sa douce voix triste Phoebe parle dans "Lost week-end" de rupture, deuil, nouvel amour, montagnes russes émotionnelles. L'écriture est ici très importante, d'autant plus pour le caractère autobiographique de la plupart des textes.
Plus indie que jamais, Phoebe surfe sur des vagues de sons électro, des vocalismes éthérés, et même... des silences ! Pitchfork trouve à la chanson "Still Standing", (la numéro 9 sur les 16 au total) un certain écho de Carrie&Lowell et ça c'est bien évidemment un gros compliment.

Pour écouter cet album, il faut être prêt à partir un peu en mode transe, genre dans une bulle. Il y a des tracks un peu bizarres, comme "Never going back again", 1 minute et demie de la même phrase, ou "Panorama", 2 minutes et demie de, grosso modo, instruments et soupirs.

Pour l'instant, je continue de préférer "Punisher" (son deuxième album solo de 2020), j'apprécie celui-ci sans crier au disque de l'année comme la presse; je repasserai "Lost Week-end" sur la platine et je vous dirai comment se passent les futures écoutes.

03/09/2026

Gloria Steinem, journaliste et figure majeure du féminisme américain, est morte à 92 ans. Journaliste, essayiste et militante, elle a incarné depuis les années 1960 un combat pour l’émancipation des femmes, en faisant du féminisme un mouvement à la fois politique, social et ancré dans les expériences du quotidien. Cofondatrice du magazine Ms., elle a contribué à transformer le débat public aux États-Unis et à encourager les femmes à prendre leur place dans la vie politique.

De ses années de journalisme à son engagement militant, Gloria Steinem a parcouru les États-Unis et recueilli les récits de femmes pour comprendre leurs expériences et faire émerger une parole collective. Précurseure sur les liens entre féminisme, lutte contre les discriminations raciales et justice sociale, elle a défendu un féminisme attentif aux "réalités vécues", au-delà des seules frontières occidentales.

Avec "Une révolution intérieure", publié en 1992 et récemment réédité, elle a exploré l’estime de soi comme une question profondément politique, liée à l’émancipation et à la capacité d’agir : "L’estime de soi n’est pas tout, mais rien n’existe sans elle", écrivait-elle.

Pour découvrir le parcours et la pensée de cette figure incontournable du féminisme, nous vous proposons de (ré)écouter cette émission consacrée à Gloria Steinem et à son œuvre.
➡️ https://l.franceculture.fr/ZeT

Après ce qu'on vient de traverser cet été, il me semblait opportun de reproposer cet ouvrage." "Sois le changement que t...
03/09/2026

Après ce qu'on vient de traverser cet été, il me semblait opportun de reproposer cet ouvrage.
" "Sois le changement que tu veux voir dans le monde" disait Gandhi. C'est ma foi une excellente idée qui n'interdit nullement d'aller botter des culs."

On a refait le monde et on a beaucoup rigolé avec Eric la Blanche à la dédicace du 14 novembre 2025. Pas seulement en décortiquant "Osons la colère", son dernier ouvrage chez Actes Sud, mais aussi "Si les hommes avaient leurs règles", BD à 4 mains avec Camille Besse chez Le Lombard, sans oublier "Le co***rd : enjeux et perspectives" chez Michel Lafon.

Eric, avec son énergie contagieuse, est reparti après la dédicace, mais tous ces titres restent en stock !

Petit clin d'oeil à toute la bande de "mi-bourguignons" autour d'Eric, tous bien connus de la librairie : Xavier, Laure et Emmannuel. Et la new-entry Julien Dossier.

"Le grand mythe du Progrès Partagé et de la Croissance Perpétuelle auxquels nous avons cru toute notre vie comme des couillons, c'est des conneries. La fin de la récré a sonné. Ils nous ont bien eus".

" "Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que d'être adapté à une société malade", ainsi que l'aurait noté Jiddu Krishnamurti (1895-1986), pédagogue et philosophe.(...) L'écologie ne nous demande pas notre avis. C'est cela qui nous angoisse au plus profond : nous allons devoir tout changer, à commencer par nous-mêmes. Nous découvrons avec stupeur que nous ne sommes pas des cadors, que nous n'avons nullement dompté la nature et n'avons pas gagné le droit de lui faire subir les derniers outrages. (...) Les solutions qui s'imposent risquent de ne pas convenir aux enfants gâtés que nous sommes, nous le pressentons".

"La colère n'est pas mauvaise, la colère n'est pas la violence. Ne confondons jamais. (...) la colère n'est pénible que lorsqu'on ne comprend pas à quoi elle sert : repérer ce qui nous blesse et nous humilie, afin d'y mettre un terme. C'est pour cette raison précise qu'elle est une émotion profondément démocratique".

"J'espère que le sentiment de révolte froid, déterminé et enthousiaste qui irrigue ce livre en réveillera d'autres, justes et optimistes, pour donner du cœur aux changements que la situation exige. Si rien n'est fait, d'autres colères, bientôt, se déclencheront, brutales et désespérées, des masses planétaires lorsqu'elles réaliseront qu'on les a sacrifiées au bénéfice exclusif d'une petite oligarchie de richissimes salopards et qu'elles n'ont plus rien à attendre du futur que la mort ou l'exil".

C'est ma journée "posts des bons sentiments", soyez patients 🤷‍♀️Si vous ne pleurez pas pour l'histoire d'Oskar, et qu'a...
29/08/2026

C'est ma journée "posts des bons sentiments", soyez patients 🤷‍♀️

Si vous ne pleurez pas pour l'histoire d'Oskar, et qu'après vous n'aimez pas la terre entière, c'est que vous n'avez pas de cœur.

Un an après la mort de son père dans les attentats du 11 septembre, Oskar, 9 ans, surdoué dans le spectre autiste, trouve une clé, il y voit un "indice" et part sillonner New York à la recherche de la serrure que cette clé ouvrirait.
Dans cette fuite en avant qui lui permet de ret**der le deuil en se sentant lié à son père par une quête ou mission comme ils en accomplissaient ensemble à une époque, Oskar doit affronter un monde où tout - les bruits les ponts les carrefours - lui fait peur.
En chemin, il rencontrera des personnes qui, chacune à sa façon, sont en train d'affronter une perte.

Parfois on a besoin de lectures comme ça, un peu mélancoliques et un tout petit peu mièvres aussi, mais qui redonnent es...
29/08/2026

Parfois on a besoin de lectures comme ça, un peu mélancoliques et un tout petit peu mièvres aussi, mais qui redonnent espoir en l'humanité, tant p*s si elles sont invraisemblables et tout le monde il y est beau il y est gentil.

Servi par le graphisme adorablement rétro, rond et charmant de Jordi Lafebre, "Lydie" est une histoire où l'on décide de mentir pour ne pas faire de mal. D'ailleurs pourquoi faire du mal quand il est facile de faire du bien ?

C'est l'histoire de gens complices qui s'entraident, qui célèbrent la vie, une histoire un peu triste au début, émouvante. Trop gentillette ? Bah et alors ?! ça fait du bien de croire encore en certaines valeurs de base.

L'espace Bouchez était bondé pour la première conférence de Nicolas Dubuisson en tant que président de Musiques en Tonne...
27/08/2026

L'espace Bouchez était bondé pour la première conférence de Nicolas Dubuisson en tant que président de Musiques en Tonnerrois 🫅, "Le son comme territoire", mais si vous l'avez loupée, je vous la résume en images :

1) là ça va, on comprend tout et on se sent fort intelligent
2) là faut déjà commencer à s'accrocher 😅
3) là c'est carrément parti en cacahouètes 😬
4) là il parle bien des italiens, deux fois, ça va👍🇮🇹
5) là il y a l'image donc c'est clair
6) là ça on connait de sa conférence de l'année dernière donc ok 🤓
7) là "vous allez me demander pourquoi..." - ah non non Nicolas on oserait jamais 😱
8) là maintenant ils sont deux à dire "vous allez voir c'est très simple" 🤗 (il s'agit d'Armando Balice, compositeur, qui nous a présenté un acousmonium. Il est franco-italien donc c'est bien).

Les photos sont de moi, celles qui ont l'air de vraies photos toutes belles, par Dominique Dehan, arriveront un peu plus t**d.

TRÈVE DE BLAGUES, ce rdv avec Nicolas est un pur plaisir renouvelé chaque année, on apprend des trucs de fous et on s'amuse.

RDV CE SOIR À 22h30 à l'espace Bouchez pour un CONCERT ELECTROACOUSTIQUE SPATIALISÉ où le violon de Léo Belthoise dialoguera avec l'acousmonium d'Armando Balice et la performance sera rendue encore plus immersive par la régie lumières de Natasha Lepesme.

L'entrée est gratuite. Si vous sortez du concert d'inauguration qui commence à 20h00, c'est juste en face, à l'espace Bouchez.

Adresse

14 Rue De L'Hôtel De Ville
Tonnerre
89700

Heures d'ouverture

Mardi 10:00 - 19:00
Mercredi 10:00 - 19:00
Jeudi 10:00 - 19:00
Vendredi 10:00 - 19:00
Samedi 10:00 - 19:00

Téléphone

+33613163281

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